14.02.2006
La suite...
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12.08.2005
Un riverain de Tours a tenté d'aveugler avec un laser des pilotes à l'atterrissage
C'est vous, Monsieur D, qu'ils recherchent maintenant (d'où votre silence et votre petit tour pour vous refaire une santé dans un pays limitrophe...
Société
Le bruit des avions militaires fait perdre tout contrôle à Tours
Un riverain a tenté d'aveugler avec un laser des pilotes à l'atterrissage.
Par Didier ARNAUD
vendredi 12 août 2005
Tours envoyé spécial
ls ne voient que ça. N'entendent que ça. Ne pensent qu'à ça. Ils les guettent. La tête, ils l'ont toujours en l'air, vers les avions militaires. Colère ou exaspération. A chaque passage d'Alpha jet, ils s'arrêtent de parler. Ils élèvent la voix, montent le son de la télévision. Des habitants des quartiers nord de Tours (Indre-et-Loire) assistent, impuissants, aux passages quotidiens (50 000 mouvements annuels en moyenne) de ces appareils écoles de la base aérienne 705 de Tours qui décollent. Ou atterrissent. Et il se pourrait que l'un d'eux ait pété les plombs.
Faisceau laser. La semaine dernière, un hélicoptère s'est déplacé à grand fracas, en pleine nuit, pour traquer «l'illuminé» qui a aveuglé avec un faisceau laser les pilotes. Un incident qui, selon le Sirpa (service de relations publiques des armées), n'est jamais arrivé en France. «Notre pilote a été ébloui par un faisceau lumineux à 500 mètres d'altitude. Il a eu l'impression que le rayon le suivait. Il a été gêné dans sa manoeuvre d'atterrissage.» Les pilotes sont habitués à travailler dans des conditions beaucoup plus délicates. Cela ne les a pas aveuglés comme des «pleins phares». Sur leur casque, les pilotes ont une visière à deux côtés qui se rabat en fonction des conditions. Une pour le plein soleil, l'autre quand la météo n'est pas bonne. Le geste de «l'illuminé» s'appelle «entrave à la navigation d'un aéronef». Il risque 18 000 euros d'amende et cinq ans d'emprisonnement. Les militaires ont porté plainte.
Est-ce un plaisantin ? Ou un désespéré du bruit ? «Il n'y a pour moi aucun lien entre ce geste et les nuisances sonores», prévient le colonel Labourdette, commandant en second de la base. La gendarmerie enquête. Des habitants de Sainte-Radegonde, particulièrement remontés, font partie du Mouvement de lutte contre les nuisances aériennes de Tours (MNLAT), 150 adhérents. L'association parle de Tours comme de la «capitale du vacarme céleste». Un de ses membres, excédé, se dit prêt à «foncer avec sa voiture dans le portail de la base». Sa mésaventure à lui ressemble au film Un éléphant ça trompe énormément. Il a visité sa maison le week-end où les avions ne volent pas. Après la signature, il est revenu le soir pour l'apéro. «On était dans le jardin, en voyant les avions, j'ai vu mon argent partir en fumée», se désole-t-il. Un agent immobilier le confirme, «la base, c'est une nuisance». Avec une vraie décote des biens.
Jusqu'à fin juillet, avec Vigipirate, deux Mirage étaient en mission intergouvernementale. Les mouvements ont augmenté, disent des habitants. Marie téléphone aux militaires lorsqu'elle remarque une surcharge du trafic. Sophie, l'autre soir, a compté 42 passages le temps d'un dîner. Les réponses du standard de l'armée de l'air fleurent l'exaspération. Il y a eu des «on était là avant vous» ou «vous n'aviez pas qu'à acheter une maison en bout de piste». La base, ce sont aussi les odeurs. L'agence Météo France, située en bout de piste, a lancé une enquête sur les «imbrûlés» de kérosène, une pollution olfactive : plus d'une tonne par jour de rejet. On se plaint de maux de tête. L'association multiplie les réunions publiques. Des enseignants disent s'arrêter de parler quand les avions passent. Ils évoquent les difficultés de concentration, l'énervement, voire la peur des élèves au passage des avions. L'un d'eux a écrit : «Rapides, dissuasifs, ces avions existent pour notre sécurité. Mais je dois avouer qu'ils provoquent dans notre foyer exaspération et dégoût.» Jean-François parle de «l'angoisse» qui le saisit, lorsqu'il revient de déplacements, à l'idée d'affronter le bruit. Christine Blet, pour le MNLAT, cite un psychiatre et des «taux de dépression» en augmentation autour des aéroports. «Les avions ne nous ont jamais dérangés», objecte madame Brosset, la charcutière de Sainte-Radegonde, précisant que les habitants en parlent surtout après les réunions à la salle des fêtes.
A la mairie de Tours, les retombées économiques dues à la présence de l'armée de l'air sont considérées comme «non négligeables», (350 millions de francs en 1999 selon le rapport Burger-Moyen).
«Efforts». Les vols de Ryan Air (Tours-Londres, Tours-Figari, Tours-Lyon) contribuent à l'essor de la région. Dans une guinguette près de la Loire, voilà Jerzy qui lève la tête au passage des avions. Il écoute les récriminations de Christine Blet et se mêle à la conversation : «Vous voulez empêcher que les gens viennent visiter votre région ?» demande-t-il. «Vous n'avez pas envie que votre pays soit protégé efficacement ?» Jerzy adore les avions. Polonais d'origine, il est installé depuis quelques années en Touraine. Il comprend la démarche de l'association, mais la juge contre-productive. «Il faut trouver un point d'entente pour diminuer les nuisances mais continuer l'activité.» Jerzy rêve de développer une ligne d'avion entre Tours et la Pologne, et d'autres pays de l'Est. L'élu du quartier, Frédéric Thomas (PS), avoue que les nuisances sont plus durement ressenties l'été, lorsque les gens se tiennent dehors et gardent la fenêtre ouverte. Il ne réclamera jamais le départ des militaires. «La base a fait des efforts, notamment sur les trajectoires», juge-t-il. Peut-elle en faire encore ? Un militaire confie «être à la recherche d'un dialogue permanent».
http://www.liberation.fr/page.php?Article=316916
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06.08.2005
Attention l'abus d'alcool est dangereux pour la santé...
Un Argentin affirme avoir tenu 20 minutes dans un four à 284 degrés
Un Argentin affirme avoir tenu pendant 20 minutes dans un four à 284 degrés, dans une boulangerie de la ville de Rosario, au nord de Buenos Aires, réclamant le droit de figurer dans le livre Guinness des records.
"Je suis resté durant 20 minutes dans le four tournant de la boulangerie San Cayetano II de Rosario, avec une température de 284 degrés", a-t-il déclaré jeudi à l'agence argentine DIN.
Antonio Acosta, 58 ans, qui fabrique et répare des fours à pain, estime avoir réalisé "un rêve longtemps caressé".
Selon lui, le seul antécédent de ce genre existant dans le Guinness des records a été le fait d'un groupe de soldats, durant la Seconde guerre mondiale, qui ont supporté une température de 260 degrés, avec des vêtements spéciaux.
Acosta affirme être resté mercredi dans le four "en vêtement très simple", "en chemise, sweat-shirt et pantalon de jogging", le tout sous la supervision d'un notaire.
Il a également expliqué être entré il y a quelques années dans un four en compagnie d'un poulet congelé qui "a été cuit en quelque 35 minutes, avec une température de 270 degrés", mais cette fois, sans la présence d'un notaire.
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21.07.2005
Episode II : Attack of the Chomiennor
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11.07.2005
Skateboarder
Marre des abrutis en tongue qui se disent fun (mais reste à savoir ce que ça signifie), avec leurs lunettes noires pseudo branchouilles (achetées à 11,50 euros chez Decathlon), qui promenent leurs pieds en éventail tout en trainant des pieds, "chruttt chrutt" par terre... en plein soleil (car il sort en plein soleil, sinon il dort). Le skateboarder est par définition fun, mais le problème est que ce sont ses pairs et surtout lui-même qui ont déterminé ça en vertu de règles très strictes, il faut un baggy en jean, un pull à capuche et des grosses Nike aux lacets défaits mais foutus dans la chaussure elle-même: on est fun ou on ne l'est pas. Perso, ça fout les boules ces catégorisations de gens. Bref, il est fun, le skateboarder, mais il est le seul à le penser et à en être convaincu.
18:40 Publié dans Abrutis (in)finis | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
06.07.2005
Nevermind
Ça y est, enfin, la comète des jeux est tombée aux alentours de Londres, cette cité gigantesque qui recèle son lot de types en costard-cravate toujours sur la ligne de départ pour le bus qui les menera depuis leur bureau de la City au pub le plus proche (ne demandez pas pourquoi ils prennent le bus, c'est une logique d'un autre âge: ils veulent faire marcher les services publics, les anglais! eh oui!). Bah oui, même les flics là-bas le disent: on travaille toujours mieux complètement bourrés. Daru, envoyé spécial, peut vous assurer que ce soir, en ce moment même, ils s'en donnent à coeur joie ces anglais bourrés.
Reste Paris, dont tout le monde dit qu'elle vient de perdre. mais elle perd quoi, bordel? Vous vous prenez pour le centre du monde ou quoi? Une ville, la capitale de la France, ne remporte pas les jeux et déjà c'est un remake (en moins bon quand même, n'est-ce pas) du 29 mai 2005, un autre "non" mais cette fois-ci dans l'autre sens? Les français ont été punis, c'est ça?
Bon dieu mais c'est bien sûr, on aurait voté "Oui", on aurait eu les JO en 2012 et puis on aurait eu la comète qui nous serait tombé sur la gueule, on aurait eu Sarkozy en 2007 (quoique ça, j'avoue il y a des risques pour qu'on l'ait malgré tout...), on aurait eu la canicule en janvier, on aurait eu un brain-drain dans le sens "New York-Paris", bref tout aurait mieux dans le meilleur des mondes. Mais là, c'est la spirale des échecs, la France a voté "Non" le 29 mai, on vote "Non" contre elle le 6 juillet. Mais oui. Ah, au fait, les Anglais, ils auraient voté quoi à la Constitution de Cactus, en admettant que le referendum ait eu lieu? Bah très certainement "Non" à 85% mais bon ça, hein... c'est comme les bonnes notes en anglais de M. B, on en parle pas (même pas vexé).
Tout ce cirque (et ce fut VRAIMENT un cirque) du "Paris 2012, l'amour des jeux" est bel et bien fini, pour le plus grand bonheur de Daru. Un cirque dis-je, parce qu'à Paris aujourd'hui, Daru (bien que n'ayant pas pu prendre une photo du cirque) vous assure que devant l'Hôtel de Ville de Paris, il y en avait du monde pour gueuler "Oui aux JO" devant une scène vide avec des écrans géants chargés de retransmettre depuis Singapour les festivités. Tout était préparé aux frais du contribuable-qui-croûle-déjà-sous-les-dettes pour la grande fête ce soir. Mais ça, c'était à l'aller, vers 11 heures du matin. Ce soir, au retour, Daru a pu voir à quel point ils avaient la queue basse, les joyeux festivaliers.
Vous pouvez nous traiter de tous les noms, de rabat-joies, de connards qui n'ont rien compris à ce que les jeux auraient pu nous apporter... De je-ne-sais-quoi-encore. Mais vos remontrances, on s'en fout (vous pouvez toujours mettre des commentaires ceci dit). D'abord, venez donc vivre à Paris quelques jours, "je vous invite tiens, comme D.". Vous vous rendrez compte du bordel qu'impliquerait une organisation des Jeux. Déjà, quand le grand seigneur de cette magnifique République de Chine se déplace à Paris pour rencontrer l'ami Jacques 1er c'est la merde pour circuler, alors des jeux olympiques...
Oui bah vous allez dire: "bouh le pauvre petit, il se plaint de ses petits tracas quotidiens, bouh le vilain il pense pas à tous les avantages des jeux pour l'emploi et l'économie". Ah oui ça, parlons-en, et passons par Athènes: 8 euros le café, qui est preneur? Sûrement pas les clients de l'Oratoire, en tout cas, soit dit en passant (mais la gérante, elle, n'est pas contre, parce qu'ils font chier à demander des cafés dans un café... bordel est-ce que je suis là pour servir des cafés dans mon café moi?). Et puis vous pouvez dire que je suis égoïste, mais pour une large part ce sont les mêmes bobos (et autres) qui aujourd'hui pleurent la victoire de Londres, qui hier disaient qu'il fallait absolument voter "Oui" au traité constitutionnel parce que "l'Europe, môssieur j'y crois, moi, môssieur". Bah elle est belle la grande idée fédératrice d'une belle Europe unie (dans la concurrence libre et non faussée), elle est belle la solidarité européenne (y compris envers le plombier polonais qui maintenant en plus de nous piquer notre boulot nous pique notre femme), pronée à tout va pendant des semaines et mise à mal du jour au lendemain dès qu'il s'agit de défendre une pauvre candidature à des Jeux Olympiques "seul contre tous", et surtout contre les autres pays européens.
Bref, après une campagne de publicité sans précédent (même pour le traité constitutionnel, on n'avait pas eu droit à tout ça, les banderoles "l'Amour des Jeux"), après des discours complètement lamentables de notre (supposé) Président sur la bouffe anglaise (en effet il a manqué une occasion de se taire, malgré tout le mal que Daru pense de ladite bouffe anglaise), on va peut-être (et malheureusement c'est un très gros: peut-être) enfin parler des vrais problèmes. Car les Français n'en ont rien à foutre des Jeux, parce qu'ils sont en train d'essayer en vain de vivre, de bouffer tandis que le président de Carouf se casse avec la tirelire.
Les vrais problèmes, comme le Sida en Afrique, par exemple. Enfin parler des vrais problèmes c'est vite dit parce que j'oubliais que notre cher Président n'a qu'une estime toute relative de nos amis les Pigmées d'Afrique: parce que "les Africains sont joyeux par essence" dixit notre Président Jacques Chirac en Novembre 2004 (si ma mémoire est bonne), ils sont là, sur le bord de la route, ils sont contents, ils font des signes...
Après ça, parlons du Sida, du tiers monde, de la couche d'ozone et (plus près de chez vous) des délocalisations, de la libéralisation exacerbée des services, de l'économie qui part en couille... Et traitez-moi de rabat-joie si vous voulez, mais les Jeux, j'en ai vraiment rien eu à battre, encore moins maintenant.
21:05 Publié dans Abrutis (in)finis, Crazy world, Les Bobos pseudo branchouilles, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.07.2005
Roger's addiction
"Les voici ces fameuses pièces bleues qui bougent par rapport aux pièces vertes qui font pivoter une pièce rouge ahhhhhh"... c'est un petit peu trop bien Mecaplan wiiiiiiiips ,ahhhhhh...)".
Roger "Steevy" D.
P.S : "Voici le lien si vous voulez télécharger Mécaplan wiiiiips, ahhhhhhhh... comme ça vous pourrez créer votre compagnon virtuel (moi je me suis fait un pokémon d'appartement grâce à Mécaplan wiiiiiiiiiips, ahhhhhhhh... c'est un petit peu trop du top, ahhhhhhhhhh...)."
Roger "Steevy" D.
03:15 Publié dans Abrutis (in)finis | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.06.2005
Welcome to Roger's Paradize
En exclu pour Daru le loft de 60 m2 de Roger "Steevy" D******














http://chateau.mppcpsi.free.fr/si/labo_si.htm
17:15 Publié dans Abrutis (in)finis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Back on the streets
1) Il va arrêter les bangs avec sa pompe à eau.
2) Il a décidé de ne plus piquer les fringues de son fils (c'est pas gagné)
3) Il va suivre une cure de désintoxication de Mecaplan wips 95 parce que la dernière fois sous l'empris des médicaments pour son petit coeur fragile et de l'alcool il a sauvagement agressé l'agent d'entretien (la soeur du laborantin-aide-de-camp portugais qui ramène toujours sa gueule pendant les TP) qui tentait de s'introduire dans la salle de SI, véritable caverne d'ali baba que Roger appelle affectueusement sa "Bat-cave",car il pensait que c'était un chinois du FBI qui voulait détruire le portail automatique qu'on lui avait offert à Noël et après avoir passé 20 heures d'affilées à jouer à Mecaplan Wips pour tenter de reproduire vainement un ersatz de "Code Lisa" avec des axes pivotants verts qui s'accrochent à une pièce rouge qui fait bouger une pièce bleue, le pauvre Magic Roger a dû être privé de légo technics pendant un mois et demi.
4) Il a enfin décider d'arrêter de planquer son vélo dans son break 304 pour faire style "je suis le seul prof un petit peu sportif Heinnnnnn".
15:05 Publié dans Abrutis (in)finis | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Terrible
Ouh la la, j'en peux plus, mon vélo a fait des siennes aujourd'hui et vous imaginez bien que sans vélo, ce fut dur et périlleux... Heureusement, la matinée avait plutôt bien commencé: mon fils (qui vient enfin d'obtenir son bac, enfin il passe le rattrapage mais je suis confiant, il a 73 points à trouver) a bien voulu me prêter son t-shirt, qui bien qu'un peu moulant (et il y a marqué "I fuck so I am", mais je ne comprends pas ce que ça veut dire), me permet de me promener. Bah oui, moi je n'ai plus de vêtements et je n'ai pas encore fait les soldes, j'attends la fin du mois pour avoir les meilleurs prix (je suis un peu con, oui, mais ça, c'est secondaire). En plus, mon pote me téléphone - car j'ai un portable depuis le mois dernier, un Nokia 3310 - pour me dire, tenez-vous bien, qu'une nouvelle version de MécaPlan Wips va sortir! Eh oui! J'en suis tout retourné, ils me font ce cadeau, à moi! Alors je suis descendu de vélo (jusque là j'étais tout fou, agité comme un guignol, la tignasse au vent, et j'ai failli me faire tailler un short par un bus qui passait, mon fils n'aurait pas été content pour son baggui), et j'ai cru bon de consulter mon petit manuel d'utilisation de MécaPlan (que j'ai toujours sur moi, évidemment), pour vérifier sa date: 1992! C'est magnifique, avec ça, mes outils mathématiques vont être enfin beaucoup plus puissants que ceux de la physique quantique (à Nicomaque).
Tenez pour fêter ça, je vous montre mon portail.
Il est beau le petit, hein? Bon d'accord, il marche plus, et ça fait des années que rien n'y fait... J'ai essayé de reprendre le schéma d'origine, et la pièce bleue est bien supposée pivoter sur l'axe rouge et se superposer avec la pièce verte. A moins que ce ne soit le contraire, mais l'axe pivotant, en tout cas vous pouvez le colorier en rouge. Au moins comme ça, hein (Roger-style, le "hein"), vous pouvez jouer tout seul comme un grand dans votre salle de TP aux heures où tous vos petits étudiants essayent de se remettre de leur difficile journée de mathématiques théoriques... Soit en pleine nuit... J'ai d'ailleurs viré la femme de ménage, cette conne s'amusait à dépoussiérer le sécateur sous boîte (déjà ça c'est sans intérêt), et du coup le mettait en marche (car faire la différence entre le bouton marche du sécateur et le bouton "lumière" sur le mur, elle n'y arrive pas, la pauvre conne). Elle a failli lui faire mal et puis de toute façon, je suis comme mon fils, j'aime pas qu'on touche à mes affaires. C'est perso.
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