29.07.2005

C'est la fête

Ayé, Monsieur B, qui vient de sortir de sa quotidienne plongée sous-marine (à 3 mètres sous le niveau de la mer) parisienne, se prépare pour prendre le train. Grande responsabilité, d'autant qu'il s'agit d'y être en avance. Je vous préviens chers lecteur, lectrice (j'emploie le singulier à dessein), ça risque d'être dur vu mon état. Les yeux explosés par le chlore (de l'eau parisienne, toujours elle), en piteux état du fait d'une bouteille qui, une fois ouverte, ne pouvait supporter de rester à l'air libre (vous m'avez compris) - et, last but not least, ma voisine qui, la nuit dernière, a cru bon de me faire chier. Mais si je ne tombe pas sur une impressionnante quantité de vigiles-antiterroristes-sarkozystes-armée de l'air...... qui auront remarqué mon sac à dos plein de petites choses pas très nettes (oui, oui vous pouvez craindre, Madame D, si vous arrivez à me retrouver à Paris), j'arriverai devant vous dans quelques heures Monsieur D et vous pourrez juger par vous-même... Enfin d'ores et déjà, suite à ma victorieuse intrusion dans l'ordinateur de Dalloz, je me sens pousser des ailes et j'ai déjà invité deux acolytes à votre charmante boum, Monsieur et Madame D. Oh pas d'inquiétude, ils ne feront pas de bruit, ils m'ont juste aidé à préparer l'attirail nécessaire à ma besogne-vengeance cartésienne (comment ça, qu'est-ce qu'il raconte?). Disons qu'ils ont les plans sur eux: ce sera toujours plus sûr si jamais l'escadron Vigipirate s'en prend à l'un d'entre nous. Sur ce, je vais tâcher de me préparer réellement, en espérant ne rien oublier: mon fer à repasser, mes chemises, mes raisins secs, ma cafetière, mon iBook, mon plan de Paris (on sait jamais), mon fut' et mon maillot de bain...

Le karaté : art martial ou art juridique ?

Madame D, vous pouvez passer votre chemin, c'est trop long, c'est vrai...


Le karaté : art martial ou art juridique ?

Bastien Brignon, Doctorant et chargé de travaux dirigés à l'Université dedroit, d'économie et des sciences Paul-Cézanne - Aix-Marseille III

1 - Le droit est omniprésent dans notre société, c'est une évidence à laquelle nul ne peut échapper, et pourtant... Voici que, depuis quelque temps, les chaînes françaises diffusent une publicité destinée à promouvoir et à généraliser le recours aux services des avocats dans les domaines les plus divers et variés(1). Plus précisément, cette inflation du juridique se manifeste notamment par une intervention du juge dans des matières qui, a priori, sont autonomes. Au vrai, cette intervention judiciaire n'est pas nouvelle.

L'on se souvient ainsi de la célèbre affaire Branly dans laquelle la Cour de cassation avait condamné un journaliste pour ne pas avoir cité le nom de ce monsieur dans son article relatif à la TSF(2). La Cour avait en effet estimé, eu égard à l'influence de ce dernier en la matière, qu'il était impossible d'écrire un document sur l'histoire de la TSF sans que le nom de Branly n'y soit associé. Désormais, une nouvelle prérogative était reconnue au juge : celle de définir l'histoire à travers la sanction, sur le fondement de l'art. 1382 c. civ., de toute personne qui ne la relaterait pas correctement. Certes, « il fallait rendre à César ce qui était de César ». Mais, permettre au juge de définir la manière dont l'histoire doit être écrite, n'était-ce pas lui accorder une faculté qui n'était pas la sienne ?

Aujourd'hui, c'est à travers une très banale affaire de responsabilité civile délictuelle que le juge se voit reconnaître le pouvoir, non plus de définir l'histoire comme il y a une cinquantaine d'années, mais de définir, dans un tout autre domaine, le karaté.

2 - En l'espèce, alors qu'il participe à un entraînement de karaté au sein d'un club sportif, un karatéka est blessé à l'oeil par un autre participant. Dès lors, la victime décide d'assigner l'auteur du coup en responsabilité sur le fondement de l'art. 1382 c. civ. La Cour d'appel de Reims ayant, le 25 nov. 2002, confirmé l'indemnisation de la victime, l'assureur de l'auteur du dommage se pourvoit en cassation au motif, d'une part, que « la responsabilité d'un pratiquant d'un sport de combat à risque, tel que le karaté, ne peut être engagée à l'égard d'un autre pratiquant, pour un exercice effectué au cours d'un entraînement, qu'en cas de faute volontaire contraire à la règle du jeu ». Ce que les juges du fond n'ont pas démontré puisqu'ils ont relevé que le coup avait été « porté malencontreusement ». Puis au motif, d'autre part, qu'« en toute hypothèse, la responsabilité d'un pratiquant d'un sport de combat à risque, tel que le karaté, ne peut être engagée à l'égard d'un autre pratiquant, pour un exercice effectué au cours d'un entraînement, qu'en cas de faute volontaire contraire à la règle du jeu ». Ce que les juges du fond n'ont pas non plus démontré puisqu'ils n'ont pas constaté que le karatéka auteur du coup « avait volontairement, en méconnaissance des règles présidant à la pratique du karaté, frappé [la victime] au visage lors de l'entraînement ».

La deuxième Chambre civile de la Cour de cassation rejette pourtant le pourvoi en rappelant, d'abord, dans un attendu de principe, « que la responsabilité de la personne qui pratique un sport est engagée à l'égard d'un autre participant dès lors qu'est établie une faute caractérisée par une violation des règles de ce sport » ; en reprenant, ensuite, l'analyse des juges d'appel qui ont retenu « que le coup porté l'a été à poing ouvert et doigts tendus et de manière particulièrement violente, alors qu'il n'est pas contesté que la pratique du karaté est basée sur des techniques de blocage et de frappe pieds et poings fermés, sans toucher le partenaire à l'impact, ce que [l'auteur du coup] ne pouvait ignorer compte tenu du grade déjà obtenu dans la pratique de ce sport ».

3 - Si de prime abord cet arrêt ne présente donc aucune singularité, sauf de fournir, mais ce n'est pas nouveau, un exemple de la mise en jeu de l'art. 1382 c. civ. dans le droit du sport et plus précisément dans le domaine du karaté (I), il se révèle rapidement intéressant lorsqu'il est mis en relation avec les règles et les principes gouvernant cet art martial dans la mesure où il reprend la définition donnée par les juges du second degré et où il fait référence au grade obtenu dans ce sport, c'est-à-dire la notion de sportif aguerri (II).

I - La responsabilité civile du sportif à l'égard d'un autre sportif, ou la violation caractérisée de la règle du jeu
4 - Le karaté, art martial japonais, est considéré par le droit français comme une discipline sportive relevant des arts martiaux(3). Ces derniers font depuis longtemps l'objet de règles particulières, et il existe encore aujourd'hui des dispositions spécifiques qui figurent dans la loi-cadre générale sur le sport n° 84-610 du 16 juill. 1984 relative à l'organisation et à la promotion des activités physiques et sportives(4) et concernant principalement la question de la délivrance des grades(5).

Le karaté étant un sport, la responsabilité civile d'un karatéka envers un autre karatéka relève, par conséquent, du régime général de la responsabilité civile du sportif, lequel régime transpose les règles du droit commun de la responsabilité civile. Toutefois, de manière générale, le juge civil(6) est obligé de prendre en considération certains paramètres propres au sport tels que, par exemple, la compétition, le dépassement de soi ou la violence inhérente aux sports de combat, afin d'adapter ce droit commun de la responsabilité au domaine sportif(7).

5 - La responsabilité civile du sportif à l'égard d'un autre sportif est toujours de nature délictuelle et, le plus souvent, il s'agira d'une responsabilité du fait personnel fondée sur l'art. 1382 c. civ., comme cela était le cas en l'espèce. Aussi, trois éléments sont nécessaires à la responsabilité. Si le dommage et le lien de causalité ne présentent aucune spécificité par rapport au droit commun, la faute, quant à elle, appelle quelques commentaires.

En l'absence de texte légal ou réglementaire, cette faute doit s'apprécier par référence à la conduite qu'aurait adoptée le « bon père de famille sportif », dont on estime qu'il doit être normalement prudent et diligent. Naturellement, la première règle qu'il doit observer est « la règle du jeu »(8). Autrement dit, il y aura faute si et seulement si « une règle du jeu » est violée. C'est bien ce qu'a estimé la Cour d'appel de Pau en précisant, à propos d'un accident de pelote basque, « qu'en matière de sport, il ne peut y avoir de faute que s'il y a infraction aux règles du jeu »(9). De même, pour la Cour de cassation, ne commet pas de faute le lutteur qui, pendant une démonstration de lutte gréco-romaine, en portant une prise régulière à son adversaire, lui occasionne d'importantes blessures(10) ; le caractère régulier de l'acte emporte l'irresponsabilité de son auteur.

6 - Cela étant, si la violation de la règle du jeu est bien une condition essentielle à la mise en oeuvre de la responsabilité, encore faut-il que le geste soit condamnable(11). La jurisprudence, en effet, exige un comportement caractérisé, c'est-à-dire une faute volontaire contraire à la règle du jeu(12). Ainsi, pour reprendre le cas du lutteur, il ne commet pas de faute susceptible d'engager sa responsabilité envers son partenaire au cours d'une séance d'entraînement si la prise effectuée est régulière et ne devient dangereuse que par suite d'une perte d'équilibre de ce lutteur, dès lors que cette perte d'équilibre n'est pas volontaire ni consécutive à une maladresse ou à une négligence(13). Egalement, la Cour d'appel de Toulouse a pu relever qu'en matière de rugby, sport de contact par excellence, des blessures graves peuvent être occasionnées même dans le cadre d'une pratique normale de ce sport de telle sorte que la responsabilité du sportif ne peut être engagée qu'autant que la participation volontaire de l'auteur du dommage à l'acte de violence est suffisamment rapportée(14).

7 - Au demeurant, la jurisprudence établit une distinction entre, d'une part, « les fautes de jeu », lesquelles ne constituent pas des fautes civiles, et, d'autre part, « les fautes dans le jeu » ou « les fautes contre le jeu » qui elles, en revanche, engagent la responsabilité de leur auteur(15). Les fautes de jeu, qui représentent donc des maladresses ou des imprudences involontaires commises dans le feu de l'action, sont justifiées par la notion d'acceptation des risques(16). Si celle-ci est présente dans tous les sports(17), c'est principalement dans les sports de combat qu'elle trouve à s'appliquer. En effet, le fait pour un boxeur, par exemple, de recevoir des coups ne saurait lui permettre d'obtenir réparation. Ainsi, la Cour de cassation a censuré la décision des juges du fond qui, pour retenir la responsabilité d'un boxeur, s'étaient bornés à énoncer que la boxe française exigeait la maîtrise de soi et que le boxeur en question avait frappé son adversaire avec violence sans contrôler la force de son geste, sans caractériser de faute volontaire contraire à la règle du jeu(18).

8 - Par conséquent, pour engager la responsabilité d'un sportif, il faut démontrer une faute volontaire contraire à la règle du jeu. Le karaté n'échappant pas à ce raisonnement, c'est fort logiquement que le demandeur au pourvoi de l'arrêt commenté soutenait que « la responsabilité d'un pratiquant d'un sport de combat à risque, tel que le karaté, ne peut être engagée à l'égard d'un autre pratiquant, pour un exercice effectué au cours d'un entraînement, qu'en cas de faute volontaire contraire à la règle du jeu ». Celui-ci ne niait pas sa faute, mais contestait son caractère volontaire. Selon lui, ayant « porté malencontreusement » son coup et n'ayant pas agi « en méconnaissance des règles présidant à la pratique du karaté », il avait commis, non pas une « faute contre le jeu », mais simplement une « faute de jeu », ce qui l'exonérait de toute responsabilité. Cette argumentation est pourtant rejetée par la Cour de cassation qui retient sa responsabilité sur le fondement de l'art. 1382 c. civ.

II - La responsabilité civile d'un karatéka envers un autre karatéka, ou la définition juridique du karaté
9 - En rappelant, dans la présente décision relative au karaté, « que la responsabilité de la personne qui pratique un sport est engagée à l'égard d'un autre participant dès lors qu'est établie une faute caractérisée par une violation des règles de ce sport », la deuxième Chambre civile de la Cour de cassation ne fait que se rattacher au droit positif dont il vient d'être fait état. Si cet attendu, que l'on peut estimer de principe, n'est alors pas nouveau dans le droit du sport, il présente un caractère inédit dans le domaine du karaté. Certes, une cour d'appel avait déjà pu juger qu'un combattant de karaté dont le coup avait provoqué de graves blessures à l'oeil gauche de son adversaire ne commettait aucune faute tant qu'il exécutait convenablement son mouvement au regard des règles techniques de ce sport(19). Mais c'est la première fois que la Cour de cassation pose cette règle de principe pour le karaté. Au demeurant, pourquoi en aurait-il été autrement dans la mesure où celui-ci est considéré comme un art martial, ou sport de combat, et où les sports de combat suivent le même régime que tous les sports quant aux problèmes liés à la responsabilité ?

10 - Par conséquent, s'agissant du karaté, même si l'interdiction de porter les coups est indiscutablement en rapport direct avec la sécurité des pratiquants, un coup malheureusement donné en raison d'un mauvais contrôle du geste ne saurait, à lui seul, engager la responsabilité de son auteur sans rendre la discipline impraticable(20). En effet, pour engager la responsabilité civile d'un karatéka, la victime doit prouver que l'auteur du dommage a commis une faute caractérisée contraire à la règle du jeu. Plus précisément, il va falloir prouver que les règles techniques du karaté, pour reprendre une jurisprudence ancienne(21), ont été bafouées.

Tout le problème réside alors dans la connaissance de ces règles. Il s'agit donc, plus largement, de donner une définition du karaté afin que le geste incriminé soit convenablement considéré. C'est précisément ce que les juges de Reims ont fait, le 25 nov. 2002, en énonçant « que la pratique du karaté est basée sur des techniques de blocage et de frappe pieds et poings fermés, sans toucher le partenaire à l'impact », laquelle définition a été reprise par la Cour de cassation. Et c'est sur ce fondement que « le coup porté à poing ouvert et doigts tendus et de manière particulièrement violente » a été jugé contraire aux règles du jeu.

11 - Certes, cette démarche analytique et cette rigueur, dont les juges ont fait montre dans leur raisonnement, doivent être saluées. Mais que penser de cette définition et, partant, de la responsabilité de l'auteur du coup ?

Affirmer que le karaté « est basé sur des techniques de blocage et de frappe pieds et poings fermés, sans toucher le partenaire à l'impact » revient à donner une image restrictive de cet art martial.

Tout d'abord, quant au syntagme « sans toucher le partenaire à l'impact », il peut être vérifié. Ainsi, lors des compétitions sportives de combat, tout contact est prohibé et est automatiquement sanctionné par des pénalités qui peuvent aboutir à la disqualification du pratiquant. Néanmoins, cette affirmation doit être nuancée par une donnée importante : l'âge des karatékas. Effectivement, un combat de karaté ne peut pas être arbitré de la même manière selon qu'il s'agit d'enfants ou d'adultes. Il est bien évident que, chez ces derniers, la force de frappe étant plus élevée, les règles de la compétition exigent un impact au bout de la technique. En d'autres termes, afin que le point soit comptabilisé, il faut, dès lors qu'il s'agit d'adultes, que le partenaire (plutôt l'adversaire) soit touché à l'impact. Pour preuve, les arbitres ont comme consigne de ne pas accorder une technique qui serait trop molle ou à une distance trop éloignée de la cible, et doivent signaler ce manque d'effectivité par une gestuelle particulière.

De même, si les coups portés au visage doivent être exécutés avec le contrôle le plus absolu, les techniques portées au corps, et plus précisément au niveau de la sangle abdominale, doivent, surtout chez les adultes, intégrer un certain degré de puissance. Les combats de karaté prennent effectivement en compte le système des dix secondes : si, à la suite d'un coup porté au niveau des abdominaux, l'un des deux combattants s'effondre et reste à terre pendant au moins dix secondes, l'auteur du coup remporte la victoire.

Aussi, le syntagme « sans toucher le partenaire à l'impact » ne saurait être généralisé et concerner toutes les situations. Etait-il, dès lors, applicable en l'espèce ? Raisonnablement, on peut le penser puisqu'il ne s'agissait pas d'une compétition mais d'un entraînement, encore qu'un compétiteur doit, lorsqu'il s'entraîne, être placé dans les mêmes conditions que la compétition, s'il désire à tout le moins obtenir des résultats. L'arrêt n'est donc pas trop critiquable sur ce point.

12 - En outre, quant aux termes « techniques de [...] poings fermés », là encore toutes les situations ne sauraient être représentées. Il est des techniques qui sont, il est vrai, purement et simplement interdites, et les attaques à mains ouvertes en font partie. Toutefois, elles ne sont prohibées que lors des compétitions, ce qui se comprend eu égard à leur dangerosité intrinsèque. Pour autant, le karaté comporte de nombreuses attaques à mains ouvertes et certains styles de karaté, dont ceux en provenance d'Okinawa, leur font la part belle. Il ne faut pas oublier qu'à l'origine cet art martial a été créé dans le but de pouvoir se défendre et que, dans les situations les plus extrêmes, il était utilisé comme une arme mortelle(22). Aujourd'hui, il n'est plus inculqué dans ce but. Mais les techniques à mains ouvertes existent et font partie intégrante de cet art. A ce titre, elles continuent d'être enseignées, surtout lorsque le karaté est pris dans sa forme « self-defense ». Affirmer donc qu'il est basé sur des techniques de poings fermés est incomplet car il l'est aussi sur des techniques de mains ouvertes.

13 - On le voit, la définition donnée dans le présent arrêt n'est pas satisfaisante en raison de son manque évident de précision. En conséquence, elle ne doit pas être généralisée et ne saurait servir à condamner un autre karatéka dans une hypothèse similaire.

Cependant, il semble difficile d'écarter la responsabilité de l'auteur du coup dans cette affaire. En effet, si celui-ci est responsable, ce n'est pas tant à cause de la forme de l'attaque (« poing ouvert et doigts tendus »), ni à cause de la violence du coup, ni même au regard de la définition du karaté, mais surtout par référence à son expérience, matérialisée par la formule « compte tenu du grade déjà obtenu dans la pratique de ce sport ». Il y a quelques années, la Cour de cassation avait retenu la responsabilité d'un lutteur chevronné, possédant une expérience de huit années, parce qu'il avait pratiqué sur un débutant, qu'il était chargé d'entraîner, une prise qui ne correspondait pas à ses aptitudes et qui pouvait alors être dangereuse pour lui(23). Si notre karatéka est responsable en l'espèce, c'est en raison de son manque de maîtrise vis-à-vis du karatéka débutant.

Dans cette logique, l'expérience devient le fondement de la responsabilité et supplante ainsi le non-respect de la règle du jeu. Quid alors du principe selon lequel un sportif n'est responsable envers un autre sportif qu'en cas de faute volontaire contraire à la règle du jeu ? Deux réponses sont possibles. Soit il s'agit d'un principe qui n'est pas absolu et tout sportif expérimenté qui causerait un dommage à un sportif débutant pourrait être considéré comme responsable, sans aucune référence au non-respect de la règle du jeu. Cette analyse est celle de l'arrêt relatif au lutteur chevronné(24). Soit l'absence de maîtrise ou de contrôle du sportif aguerri à l'égard d'un sportif novice doit être considérée comme une faute volontaire contraire à la règle du jeu(25).

Tout en considérant l'expérience comme l'unique fondement à la responsabilité de notre karatéka, nous pensons que la référence au non-respect de la règle du jeu doit être maintenue. Aussi, nous approuvons fortement l'arrêt commenté en ce qu'il renvoie tant au non-respect de la règle du jeu qu'à l'expérience(26). Mais, si la responsabilité du combattant ne fait pas de doute en l'espèce, la définition du karaté donnée par les juges ne saurait être utilisée ultérieurement en raison de son imprécision : le karaté est traditionnellement considéré comme un art martial, n'en faisons pas un art juridique !...

14 - En conclusion, cet arrêt montre que le juge n'hésite plus, aujourd'hui, à investir des domaines qui lui sont, a priori, étrangers. Inversement, les parties n'hésitent plus, quant à elles, à créer du droit. Ainsi, voilà qu'un agent commercial décide d'assigner son mandant en paiement de l'indemnité compensatrice pour rupture du contrat. Et voici que ce dernier, sachant que cette indemnité n'est pas due en cas de faute grave de l'agent commercial, s'arroge le droit de définir cette faute dans une des clauses du contrat. Il faut dire, en effet, que la loi du 25 juin 1991, codifiée désormais aux art. L. 134-1 s. c. com. et relative aux agents commerciaux, ne donne aucune définition de la faute grave. La Chambre commerciale de la Cour de cassation précise cependant, dans une solution inédite, « qu'en l'absence de définition légale, il appartient au seul juge de qualifier de faute grave les faits qui lui sont soumis » et répute donc la clause litigieuse non écrite(27).

Aussi, qu'il s'agisse du juge ou des parties, nul ne saurait sortir de ses compétences...

« Sans être battu par personne,

ni vouloir battre personne

et voici l'attitude évitant tout incident

qui se veut le mode de tout comportement »(28).

Identité

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Vous voulez en savoir plus sur cet homme? (qui tel un Monsieur D en puissance, est en train de s'abrutir - enfin, manière de parler, n'est-ce-pas - devant la télé, une télé très "France d'en Bas" si vous remarquez bien, préférant volontiers le plantage de Discovery ("ah c'est bien Star Wars"...) aux dossiers alarmants et urgents de son bureau. De toute façon, si jamais il y a un problème, il lui suffit de soulever le bout de moquette négligeamment posé devant la fenêtre, et d'appuyer sur le bouton depuis sa cave humide (comment ça, ça vous dit quelque chose?).

Daru vous présente la base de donnée internet où tout le monde peut voir des renseignements sur à peu près tout le monde, en passant par votre passeport. Vous pouvez vérifier si des renseignements vous concernant y sont aussi : il suffit juste de noter son prénom et son nom et ils donnent l'adresse et la photo. Vu que c'est un service planétaire, ça devrait marcher. Par contre, pour moi ça ne marche pas; je ne doute pas que Monsieur D trouve sa photo, ainsi d'ailleurs que le personnel de PJ.

28.07.2005

A poil, tout le monde à poil...

Les visiteurs nus exemptés de droit d'entrée dans un musée de Vienne

 

Pour faire venir du monde sur son blog, Daru se lâche (l'alcool et les ecsta' y sont peut-être pour quelque chose) et vous met "on line" des images qui raviront les obsédés " homme et femme", par respect de la parité !

 

 

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Un musée de Vienne accueillera gratuitement vendredi les visiteurs se présentant nus ou en maillot de bain à une exposition présentant des oeuvres érotiques de Klimt et Schiele.

"En cette saison, les gens ont tendance à préférer la plage aux musées parce qu'on peut s'y promener dénudé. Nous avons pensé que ce serait un moyen de les attirer", a indiqué le porte-parole du musée Leopold, Verena Dahlitz, à l'AFP.

Inaugurée mi-mai et proposée jusqu'au 22 août, l'exposition "La Vérité nue" rassemble pour la première fois à Vienne les oeuvres les plus crues des peintres autrichiens Klimt, Schiele et Kokoschka, qui firent scandale au début du XXe siècle avec des représentations sans tabou de la sexualité.

Avec quelque 70.000 visiteurs, l'exposition a déjà atteint son objectif de fréquentation et veut simplement "tenter quelque chose qui n'avait encore jamais été osé", assure Mme Dahlitz

 

 

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Comment bien nourrir M.B...

Pour que M.B garde le poil brillant, l'oeil humide et la truffe fraîche, il faut bien le nourrir, c'est à dire quand plus de sa ration quotidienne de raisins secs (éléments indispensables à sa survie), il faut lui apporter une alimentation équilibrée afin qu'il garde son poids de forme. Ainsi, le plat qui lui apportera le plus de bonnes choses se composent de tomates, de riz, une tranche de jambon, un peu de moutarde et surtout du basilic (mais attention pas n'importe quel basilic, SON basilic qui est laissé à l'abandon sur un bord de fenêtre, avec une étiquette dessus pour ne pas qu'il confonde avec l'herbe à chat dont il est égalemment très friand, afin que le basilic profite bien de l'air surpollué parisien, le tout suralimenté en engrais Algoflash et le tour est joué !). Et puis attention M.B boit de l'eau avec des glaçons ou du café irlandais (mais décafeïné si vous voyez ce que je veux dire) et ceci pour ne pas qu'il se déssèche, car oui M.B a une fâcheuse tendance à se déssècher et dans ce cas là, une seule solution plonger votre B dans une piscine (attention n'oubliez pas son bonnet de bain Babar, il faut éviter que M.B ne reçoive de l'eau sur ses cheveux car à l'instar de Guizmo, il peut donner naissance à pleins de "gremlins" publicistes, et d'ailleurs il est vivement recommandé de ne pas le nourrir passé minuit, et ce pour les mêmes raisons). Pour finir, et si votre B a été sage (par exemple s'il n'a pas écouté sa musique trop fort ou s'il n'a pas pissé sur le tapis de l'entrée), vous pourrez lui donner sa friandise préférée, à savoir un petit stick funny fitness pour lapin nain goût miel-maïs...

 

Des nouilles instantanées adaptées à l'espace dégustées à bord de Discovery

Un nouveau type de nouilles instantanées, adaptées aux conditions atmosphériques de l'espace, dévoilées mercredi par le groupe japonais Nissin, constitueront l'un des mets quotidiens de l'astronaute nippon Soichi Noguchi, un des sept membres d'équipage de la navette Discovery.

Baptisées "Space Ram", ces nouilles de forme ronde peuvent être mangées avec une fourchette, se séparant aisément en morceaux dans un lieu dépourvu de pesanteur, a indiqué le groupe Nissin Food Products, lors d'une conférence de presse dans la préfecture d'Osaka (ouest du Japon).

L'eau bouillante ne pouvant être utilisée dans l'espace, les "Space Ram" peuvent être cuites dans une eau à 70 degrés celsius, grâce à un mélange unique de farine et d'amidon. Les astronautes pourront même manger la soupe à même le bol, plutôt que de l'aspirer à l'aide d'une paille, car elle est suffisamment épaisse pour ne pas déborder, a affirmé le groupe.

Les "Space Ram" se déclinent en différents arômes: sauce soja, "miso" (pâte fermentée à base de soja), curry ou bouillon de porc.

L'astronaute japonais Noguchi a participé aux dégustations expérimentales des astro-nouilles, résultat d'années de recherches, en collaboration avec l'Agence gouvernementale japonaise d'exploration aérospatiale.

Le groupe de produits alimentaires Nissin Food réalise chaque année un chiffre d'affaires de plus de 300 milliards de yens (2,26 milliards d'euros), grâce en partie au succès mondial de l'invention de son fondateur, Momofuko Ando, 95 ans.

L'entreprise avait lancé les premières nouilles instantanées en sachet, des pâtes chinoises au poulet, en 1958. La version en bol, créée en 1971, s'est depuis répandue dans le monde et a été largement imitée.

26.07.2005

Descoings and Co...

Que dire de la "fameuse" discrimination positive souhaitée par tant de personnes ? En effet de Richard Descoings (patron de Sciences-Po Paris) à Nicolas "Nico" Sarkozy (patron de la France qui travaille, les autres dehors) en passant par Noé qui en a fait son fonds de commerce en ouvrant une arche-caféteria égalemment relais routier et point-poste, le tout au bord de la mer ou plutôt sur la mer : "deux zèbres, un mâle une femelle, deux singes, un mâle une femelle etc etc ..." si ça c'est pas de la discrimination positive merde alors !?

Et Jean Marie Le pen alors dans tout ça me direz vous ? Adepte de la Discrimation "très très positive" si vous voyez ce que je veux dire, le côté obscur de la discrimination positive, la discrimination négative en quelque sorte, c'est à dire de la discrimination tout simplement.  Voilà où est le problème, dans discrimination positive il y'a discrimination.

Ainsi si l'on se sert d'une figure de style on peut assurément parler d'une oxymore concernant l'association des termes "discrimination" et "positive".

Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu'est une oxymore voici un exemple "parlant" :

"un merveilleux malheur"

Du sport en perspective

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Bon Monsieur D, y va falloir vous bouger un peu parce que là votre bureau ne ressemble plus à rien, et je vous signale à toutes fins utiles que Madame D. ne va certainement pas supporter ça à son retour. Non non non, je vous vois venir avec votre éponge, votre produit vaisselle et vos petites mains: c'est carrément le Kärcher qu'il faut maintenant Monsieur D. Profitez-en, il y a une promo estivale pour les discriminateurs positifs de votre espèce. A moins que désormais plus rien n'y fasse et qu'il vous faille racheter une table, des tréteaux, et un ordinateur...? Remarquez, vous qui volez les cartes d'étudiant de vos camarades, vous pourrez toujours vous fournir en meubles à la BU du coin, hein... Amitiés, my dear.

23.07.2005

Sarkozix en Corse

 

Samedi 23 Juillet 2005

Sarkozy: poursuivre l'"assainissement" et le développement de la Corse

Rien ne vaut un bon vieux Kärscher en ce moment pour "assainir", "nettoyer" et "pulvériser" tout ce qui bouge (et ce qui bouge pas d'ailleurs).

On parle aussi de dépistage mais peut-être devrait on parler tout simplement de pistage et hasta la vista les libertés publiques avec Msieur' Sarko...

"On pourra même nettoyer le bordel après Paris-plage" ! s'exclame déjà Delanöé conquis par l'idée d'un karscher universel républicain.

Une fois de plus M."Phrases chocs" a mis le paquet et soyons sur que, comme il y a deux ans, Msieur' Sarko ne fera pas grand chose en termes de résultats. Non son truc à lui c'est les phrases chocs et cela dans l'unique but de préparer les JO présidentiels où il n'y aura pas de seconde place ni de troisième d'ailleurs.

Voilà laissons Shark Ozy rôder dans la méditerranée autour de la Corse avant de mordre un pauvre journaliste égaré pour l'obliger à lui faire un petit papier sympa dans la presse.

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Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a centré vendredi sa première visite en Corse depuis son retour place Beauvau sur la nécessité de poursuivre son développement économique, son "assainissement" en matière de terrorisme et de criminalité, mais aussi de traquer les "incendiaires" qui "massacrent" ses forêts.

La mise en oeuvre du Plan exceptionnel d'investissement (PEI), portant sur près de 2 milliards d'euros sur 15 ans et lancé en 2002 pour aider la Corse à rattraper son retard de développement, "ne va pas assez vite", a estimé, devant les élus locaux à Ajaccio, le ministre qui effectuait sa 17ème visite dans l'île en trois ans.

"Il y a encore des lourdeurs administratives" tant du côté de l'Etat que des collectivités locales, a-t-il regretté, proposant d'étudier de nouvelles propositions en septembre pour "débloquer" la situation.

"Notre politique, c'est la poursuite de celle que j'ai déjà menée: combattre la corruption, le terrorisme et la délinquance sous toutes ses formes", a déclaré le ministre à la presse à Ajaccio.

Réaffirmant son opposition au dialogue avec les "poseurs de bombes cagoulés" dont il a fustigé la "lâcheté", il a souligné: "même secrètement, je ne rencontrerai pas les clandestins".

Au-delà, "la Corse a besoin d'un certain nombre d'assainissements dans un certain nombre de domaines", a-t-il ajouté. "Personne ne sera épargné", a-t-il précisé, citant notamment "la Brise de mer", un gang criminel bastiais.

Quand le président du groupe nationaliste à l'Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, l'a interpellé sur les "crises" qui continuent de miner la Corse, notamment chômage, coût de la vie, langue et culture "bafouées", lui demandant de relancer la question d'une évolution institutionnelle de la Corse, c'est un ministre très vindicatif qui lui a répondu.

"Pourquoi vous, M. Talamoni, n'employez-vous pas les termes de racket, chantage, cagoulés, mafieux? Cela ne pèse-t-il pas aussi lourd dans la crise de la Corse, avez-vous peur d'en parler?", a-t-il lancé au leader indépendantiste.

"J'ai perdu le référendum" de juillet 2003 sur une nouvelle évolution de la Corse "et j'ai fermé ce jour là le chantier institutionnel", a assuré le ministre.

Dans la matinée, en Haute-Corse, M. Sarkozy, avait annoncé un renforcement du dispositif visant à traquer les incendiaires dans l'île, dont "depuis 20 ans, 10% du territoire (...) est parti en fumée" dans des incendies "le plus souvent criminels".

"La gendarmerie va renforcer son dispositif (...) en mettant notamment en oeuvre des moyens banalisés (véhicules non siglés et militaires en civil, ndlr) pour appréhender les incendiaires", a-t-il annoncé à Zilia, un village parmi une dizaine en Balagne traversés par des incendies criminels qui ont ravagé plus de 3.500 ha début juillet.

"On soupçonne les incendiaires, voire on les connaît, mais on ne dit rien, au nom de quoi?", a lancé M. Sarkozy aux élus à Ajaccio.

Le matin, à Montemaggiore, un autre village touché par les incendies de Balagne, il avait été pris à partie par des habitants. "Des actes, assez de paroles", lui a-t-on lancé. "Brisez l'omerta, aidez-nous et on s'occupera des incendiaires", a répliqué le ministre.

"L'Etat envoie pour trois mois en Corse 520 hommes et 110 véhicules", a rappelé M. Sarkozy. "On double chaque année les moyens locaux, c'est la seule région de France où l'on fait cela", a-t-il conclu.

A Calvi, M. Sarkozy a également annoncé, au lendemain des nouveaux attentats à Londres, son intention de mener "une action de dépistage précoce de grande ampleur" des éléments concourant à la "radicalisation" terroriste.

22.07.2005

Harry Potter and Co...

La sorcellerie bientôt permise en Australie

Voilà M.B il est peu être temps d'aller en Australie pour approndir, non pas la langue parce que tout le monde sait que "vous êtes bon en anglais", mais la sorcellerie et autres arts divinatoires pour (peut-être) espèrer comprendre les raisons de vos échecs sentimentaux successifs aux quatre coins du monde et de vos réussites "suspectes" dans vos études !! (comment ça espèce de connard ? décidemment bien mal poli vous êtes jeune padawan...). En tout cas, moi je vais peut-être aller y faire un tour parce que je suis "psychologiquement" préparé pour ça depuis que j'ai torché Harry Potter VI en trois jours et en anglais s'il vous plait !

 

Les voyants, les diseurs de bonne aventure et autres extra-lucides devraient désormais pouvoir exercer sans crainte dans l'Etat australien de Victoria, où les autorités veulent abroger une loi anti-sorcellerie datant du XIXe siècle.

Le procureur général du Victoria, Rob Hulls, a indiqué avoir présenté un projet pour révoquer la loi qui interdit toutes pratiques pour dire la bonne aventure ou exercer la sorcellerie.

"Ca date de près de 200 ans et ça reflète la terminologie et les pratiques de l'Angleterre de Dickens", a déclaré Rob Hulls jeudi. "Le temps où la sorcellerie et les diseurs de bonne aventure représentaient un danger pour l'ordre et la loi ou un foyer d'activité criminelles est révolu depuis longtemps".

21.07.2005

Appel au (très) peu d'intelligence qui vous reste, Monsieur D

Message: "Salut pauvre tache t'as vu je t'ai encore soigné le portrait sur daru salut a bientot"

Réponse: vous voulez me faire croire que vous avez fait un portrait alors que vous n'avez aucune compétence (alors deux, ça me fait bien marrer) en retouche d'image, mais bon comme d'habitude il faut que vous fassiez comme Monsieur B alors résultat vous vous rétamez ce qui vous reste de tête par terre à essayer de faire du pseudo-collage mal fait d'une photo sur une autre bref: pitoyable. J'ai honte pour vous (si ce n'est de vous). Cessez donc de vouloir toujours faire comme votre camarade Monsieur D, vous êtes un vaurien. Vous n'êtes même pas foutu de taper une note correctement: vous ajoutez des tirets, pour faire une espèce de séparation qui ressemble - je vais vous dire à quoi elle ressemble votre pseudo-séparation-de-designer-HTML-qui-se-néglige-(beaucoup): elle ressemble à ce pan de mur qui séparait votre logement avec Monsieur LeM, voilà tout. C'est dire que votre séparation est complètement pourrave.

La liste serait trop longue des choses que vous reproduisez à l'identique en voyant la situation, du fait d'un manque de personnalité évident, ou plutôt par manque de cerveau (car vous pouvez rigoler sur les effets de l'alcool sur mon cerveau, Monsieur D, mais vous l'alcool ne risque pas de faire d'effet puisque de cerveau vous n'en avez pas).

 

medium_images.6.jpgVous arrivez à Paris, et tout ce que vous trouvez à dire à votre retour: "oui bah moi je vais m'acheter un iBook", soit-disant parce que l'iBook ça fait bien, ça fait subversif, et c'est classe. Mais mon pauvre, vous savez très bien vous même que vous avez déjà un ordinateur et que votre iBook ne sera jamais classe dans votre logement jauni par le shit et autres substances complètement licites, par exemple les cours de Ga(n)ja que vous fumez allègrement (et en plus la connexion WiFi de l'université de Tours, dont vous bénéficiez sans autorisation donc tout à fait illégalement, ne sera pas reconnue sur votre iBook). Alors pour l'instant, vous vous contentez, vous Monsieur D, d'un pauvre fond d'écran avec quatre iPod qui vous font rêver (oui, quatre et non pas un seul car la démesure vous connaissez vous D), pour encore une fois faire comme Monsieur B. Mais enfin Monsieur D, vous aimez la musique, VOUS? "Oui moi j'écoute de tout"... ce qui signifie que vous n'écoutez rien, D.

Vous rêvez d'entrer un jour dans cette bibliothèque universitaire qui vous tend les bras depuis deux ans et où vous n'avez pourtant jamais mis les pieds autrement que pour recharger une carte qui ne vous appartient même pas et, selon vous, pour bénéficier des fauteuils "parce que les fauteuils c'est mieux que les chaises" (sic). Mais regardez votre situation et surtout regardez vous dans un miroir Monsieur D avec pour une fois un peu de lucidité, ce n'est que du n'importe quoi du début à la fin.

Et, last but not least, votre situation en matière d'éducation (mais peut-on encore parler d'éducation d'un jeune comme vous qui n'a jamais rien saisi à la vie) qui, avouez-le une bonne fois pour toute, ne vaut pas plus cher qu'une pièce de 20 centimes de francs (anciens). Vous êtes dans une situation précaire, vous n'avez jamais connu autre chose que les CDD. Votre séjour en prépa n'a pas duré le tiers du mien (et vous ne l'avouerez jamais, hein Monsieur D, pourquoi on vous a foutu à la porte mais je vais le dire, moi: vous avez voulu soustraire frauduleusement le CD d'installation de Mécaplan Wips de Roger). Votre séjour en médecine, n'en parlons même pas. Et enfin votre intérêt supposé pour le droit, mais personne n'est dupe, Monsieur D: là encore vous voulez faire du droit parce que Monsieur B en fait déjà, et comme vous n'êtes pas fichu de savoir où vous voulez aller, vous vous contentez de reproduire les choix des autres, en espérant vous en sortir aussi bien.

Et que dire, oh que dire, de vos supposés talents en écriture quand vous ne connaissez même pas les touches pour faire les accents et autres circonflexes sur votre pauvre clavier.
Bref, je vous entends déjà dire: "oui peut-être mais au moins moi je n'ai pas le lamentable tableau des échecs amoureux de Monsieur B". Mais je vais vous répondre, Monsieur D, avant que vous ne vous abaissiez à sortir cet argument merdique (d'ailleurs là aussi vous ne pouvez pas vous empêcher de comparer avec les autres hein c'est votre fort ça): vu votre état, votre compagne devrait se méfier, voilà tout. Vous êtes Docteur Jekyll et Mister Hyde, mais pardon je parle en anglais alors que vous n'y connaissez rien (malgré tous vos efforts pour essayer de me piéger avec votre Half-Blood de merde dont je n'ai rien à faire et que surtout je ne verrai jamais nulle part dans ma vie).

PS: pas la peine d'essayer d'utiliser le canal historique ce soir, je dors car j'ai une vie normale (moi). Non mais. Touriste, va.medium_images-1.jpg

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