18.08.2005

Mais que fait la SPA ?

Après les oiseaux mazoutés, voici venu le temps des oiseaux drogués, shootés, cocaïnés, défoncés, ruinés à la DrePou etc etc...Daru s'interroge sur les souris "accros" à l'emmental, les singes dopés à la Banane, les lapins narco-trafiquants de carottes hallucinogènes et surtout sur les étudiants fonce-dé au pommes séchées.

Au fait, bonnes nouvelles pour les vrais parigots (pas les bobos) et pour Monsieur B, "clandé" expulsé provisoirement à la campagne, des agriculteurs (vous savez cette catégorie socio-professionnelle qui vous nourrit mais qui elle crève la faim) ont décidé de vendre leurs produits de qualités et de saison à prix quasi-coutant pour dénoncer les marges "d'enculé" des supermarchés et autres Hyper, alors régalez vous et soutenez-les !

Une octogénaire norvégienne donnait des graines de cannabis aux oiseaux

Une octogénaire norvégienne bien intentionnée a garni les plate-bandes de sa maison de retraite de plants de cannabis en donnant innocemment des graines aux oiseaux, a rapporté le journal local Drangedalsposten.

"Ce sont mes petits-enfant qui s'en sont aperçus. Dis, Mamie, c'est du haschich que tu as là, m'ont-ils dit. Tu ne peux pas garder ça dans le jardin", a expliqué l'intéressée, Inger Livold.

Les plants apparemment luxuriants ont poussé dans le jardin de la maison de retraite, à l'endroit où Mme Livold venait nourrir les oiseaux.

Les graines de cannabis proviennent vraisemblablement des sacs de nourriture pour oiseaux utilisés par l'"ornithologue", précise le journal.

Mme Livold a elle-même appelé la police qui est venue arracher les plants après en avoir confirmé la nature.

L'octogénaire devrait échapper aux poursuites judiciaires.

12.08.2005

Un riverain de Tours a tenté d'aveugler avec un laser des pilotes à l'atterrissage

C'est vous, Monsieur D, qu'ils recherchent maintenant (d'où votre silence et votre petit tour pour vous refaire une santé dans un pays limitrophe...


Société

Le bruit des avions militaires fait perdre tout contrôle à Tours
Un riverain a tenté d'aveugler avec un laser des pilotes à l'atterrissage.

Par Didier ARNAUD
vendredi 12 août 2005



Tours envoyé spécial


ls ne voient que ça. N'entendent que ça. Ne pensent qu'à ça. Ils les guettent. La tête, ils l'ont toujours en l'air, vers les avions militaires. Colère ou exaspération. A chaque passage d'Alpha jet, ils s'arrêtent de parler. Ils élèvent la voix, montent le son de la télévision. Des habitants des quartiers nord de Tours (Indre-et-Loire) assistent, impuissants, aux passages quotidiens (50 000 mouvements annuels en moyenne) de ces appareils écoles de la base aérienne 705 de Tours qui décollent. Ou atterrissent. Et il se pourrait que l'un d'eux ait pété les plombs.

Faisceau laser. La semaine dernière, un hélicoptère s'est déplacé à grand fracas, en pleine nuit, pour traquer «l'illuminé» qui a aveuglé avec un faisceau laser les pilotes. Un incident qui, selon le Sirpa (service de relations publiques des armées), n'est jamais arrivé en France. «Notre pilote a été ébloui par un faisceau lumineux à 500 mètres d'altitude. Il a eu l'impression que le rayon le suivait. Il a été gêné dans sa manoeuvre d'atterrissage.» Les pilotes sont habitués à travailler dans des conditions beaucoup plus délicates. Cela ne les a pas aveuglés comme des «pleins phares». Sur leur casque, les pilotes ont une visière à deux côtés qui se rabat en fonction des conditions. Une pour le plein soleil, l'autre quand la météo n'est pas bonne. Le geste de «l'illuminé» s'appelle «entrave à la navigation d'un aéronef». Il risque 18 000 euros d'amende et cinq ans d'emprisonnement. Les militaires ont porté plainte.

Est-ce un plaisantin ? Ou un désespéré du bruit ? «Il n'y a pour moi aucun lien entre ce geste et les nuisances sonores», prévient le colonel Labourdette, commandant en second de la base. La gendarmerie enquête. Des habitants de Sainte-Radegonde, particulièrement remontés, font partie du Mouvement de lutte contre les nuisances aériennes de Tours (MNLAT), 150 adhérents. L'association parle de Tours comme de la «capitale du vacarme céleste». Un de ses membres, excédé, se dit prêt à «foncer avec sa voiture dans le portail de la base». Sa mésaventure à lui ressemble au film Un éléphant ça trompe énormément. Il a visité sa maison le week-end où les avions ne volent pas. Après la signature, il est revenu le soir pour l'apéro. «On était dans le jardin, en voyant les avions, j'ai vu mon argent partir en fumée», se désole-t-il. Un agent immobilier le confirme, «la base, c'est une nuisance». Avec une vraie décote des biens.

Jusqu'à fin juillet, avec Vigipirate, deux Mirage étaient en mission intergouvernementale. Les mouvements ont augmenté, disent des habitants. Marie téléphone aux militaires lorsqu'elle remarque une surcharge du trafic. Sophie, l'autre soir, a compté 42 passages le temps d'un dîner. Les réponses du standard de l'armée de l'air fleurent l'exaspération. Il y a eu des «on était là avant vous» ou «vous n'aviez pas qu'à acheter une maison en bout de piste». La base, ce sont aussi les odeurs. L'agence Météo France, située en bout de piste, a lancé une enquête sur les «imbrûlés» de kérosène, une pollution olfactive : plus d'une tonne par jour de rejet. On se plaint de maux de tête. L'association multiplie les réunions publiques. Des enseignants disent s'arrêter de parler quand les avions passent. Ils évoquent les difficultés de concentration, l'énervement, voire la peur des élèves au passage des avions. L'un d'eux a écrit : «Rapides, dissuasifs, ces avions existent pour notre sécurité. Mais je dois avouer qu'ils provoquent dans notre foyer exaspération et dégoût.» Jean-François parle de «l'angoisse» qui le saisit, lorsqu'il revient de déplacements, à l'idée d'affronter le bruit. Christine Blet, pour le MNLAT, cite un psychiatre et des «taux de dépression» en augmentation autour des aéroports. «Les avions ne nous ont jamais dérangés», objecte madame Brosset, la charcutière de Sainte-Radegonde, précisant que les habitants en parlent surtout après les réunions à la salle des fêtes.

A la mairie de Tours, les retombées économiques dues à la présence de l'armée de l'air sont considérées comme «non négligeables», (350 millions de francs en 1999 selon le rapport Burger-Moyen).

«Efforts». Les vols de Ryan Air (Tours-Londres, Tours-Figari, Tours-Lyon) contribuent à l'essor de la région. Dans une guinguette près de la Loire, voilà Jerzy qui lève la tête au passage des avions. Il écoute les récriminations de Christine Blet et se mêle à la conversation : «Vous voulez empêcher que les gens viennent visiter votre région ?» demande-t-il. «Vous n'avez pas envie que votre pays soit protégé efficacement ?» Jerzy adore les avions. Polonais d'origine, il est installé depuis quelques années en Touraine. Il comprend la démarche de l'association, mais la juge contre-productive. «Il faut trouver un point d'entente pour diminuer les nuisances mais continuer l'activité.» Jerzy rêve de développer une ligne d'avion entre Tours et la Pologne, et d'autres pays de l'Est. L'élu du quartier, Frédéric Thomas (PS), avoue que les nuisances sont plus durement ressenties l'été, lorsque les gens se tiennent dehors et gardent la fenêtre ouverte. Il ne réclamera jamais le départ des militaires. «La base a fait des efforts, notamment sur les trajectoires», juge-t-il. Peut-elle en faire encore ? Un militaire confie «être à la recherche d'un dialogue permanent».

http://www.liberation.fr/page.php?Article=316916

Les jeunes UMP à la plage : "C'est gratuit, c'est Nicolas Sarkozy qui te l'offre"

Du pain et des jeux

LE MONDE | 11.08.05 | 12h56

GRANVILLE (Manche) de notre envoyé spécial

"Nicolas Sarkozy et l'UMP vous offrent quelques jeux de plage." La harangue des animateurs de la caravane UMP de l'été est rodée. Hervé et Morgane-Hélène, deux militants Jeunes populaires de 25 ans, le mouvement des jeunes du parti, sillonnent les plages du littoral Nord depuis quinze jours. Une autre caravane parcourt les côtes de la Méditerranée et de l'Atlantique. En escale à Granville (Manche), ils ont stationné leur camionnette aux couleurs de l'UMP devant le casino, à quelques pas de la plage. Difficile de manquer le slogan de la campagne : "C'est l'été, devenez populaire."

Sur le stand s'étalent les portraits du président de l'UMP et les fascicules reprenant ses discours. Un véritable produit d'appel : "Notre plus grand atout, affirme Hervé, étudiant à l'Essec. Nicolas Sarkozy incarne une nouvelle façon de faire de la politique et les gens aiment ça." La demi-douzaine de Jeunes populaires de la région acquiescent.

Il est 15 heures. Le soleil tape fort et les vacanciers ont pris la plage d'assaut. Le moment idéal pour aller "au contact". Mais pas sans l'attirail promotionnel : livrets (mêlant jeux et programme politique), crayons de papier estampillés UMP et... frisbees. "Le seul frisbee qui va toujours à droite", s'amuse Hervé. T-shirt rose fuchsia pour les filles, bleu turquoise pour les garçons, les Jeunes populaires slaloment entre les vacanciers pour délivrer leur message. L'accueil, lui, varie d'une serviette à l'autre.

"SARKO ? RENDS LE FRISBEE AU MONSIEUR"

Un couple d'ouvriers lillois, d'abord surpris, aborde la question du chômage et de la sécurité routière. Ils ne sont "pas de droite" mais disent apprécier le ministre de l'intérieur. "Lui, au moins, il avance." Janine, retraitée, remplit déjà la grille de mots croisés du livret. "Ils ne sont pas pressants, alors ça va. Mais je viens à la plage pour me vider la tête, pas pour être rattrapée par le quotidien."

Attiré par le frisbee, un enfant demande : "C'est combien ?" "C'est gratuit. C'est Nicolas Sarkozy qui te l'offre", lui répond-on. La réaction du père ne se fait pas attendre : "Sarko ? Rends le frisbee au monsieur." Même refus pour Bernadette, enseignante "tendance Strauss-Kahn". Elle s'insurge : "Ils se trompent quand ils se disent populaires, ils sont populo !"

En lançant l'opération, le 25 juillet, le président de l'UMP avait donné le cap : "Gagner des électeurs et des adhérents." Quant à savoir s'il y a un "effet caravane", les animateurs restent discrets. "Quelques dizaines" de personnes auraient rempli les bulletins d'adhésion sur place. Au siège du parti, on dit avoir recensé un millier de nouvelles inscriptions depuis le début du mois d'août.

Il reste douze étapes à la caravane du Nord pour parfaire son score avant le grand rassemblement des Jeunes populaires prévu à la Baule (Loire-Atlantique), le 2 septembre.


Benoit Petit
Article paru dans l'édition du 12.08.05

11.08.2005

Comment fabriquer son climatiseur?

La réponse ici

Voyez surtout la page "The New and Improved Water Supply"

(encore un taré d'ingénieur fier de lui)

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"Foutez-moi le camp, il dort M. Sarkozy, là..."

Quand "Sud-Ouest" chronique les vacances de M. Sarkozy

Avec une délectation évidente et sur un mode souvent acidulé, le quotidien régional Sud-Ouest "feuilletonne", depuis une semaine, les vacances de Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur et président de l'UMP, à Pyla-sur-Mer (Gironde), villégiature très chic du bassin d'Arcachon.
"Quand est-ce que le spectacle commence ?", s'impatientait le quotidien, dès le 1er août, en attendant de pied ferme l'arrivée de l'estivant. Et de poursuivre : "a-t-il réservé au Bikini ou au Zenith Beach, les deux lieux branchés de la station ?"

Fera-t-il comme en 2004, quand, ministre des finances, il avait rencontré les agents des impôts, les pêcheurs, était allé à toutes les célébrations du 15 août, bénédictions comprises, et à la garden party du Tir au vol d'Arcachon ? Optera-t-il pour la version 2003 ? Déjà ministre de l'intérieur, il avait rendu visite au commissariat de police, aux gendarmes de la brigade nautique, au poste saisonnier de secours et salué des vacanciers sur la plage.

Sud-Ouest avait bien d'autres interrogations. Nicolas Sarkozy ira-t-il dîner chez ses voisins de villa, le journaliste Patrick Poivre d'Arvor, le comique Michel Leeb ou l'ex-président du Medef Ernest-Antoine Seillière ? Voire chez Jean-Louis Debré, le président de l'Assemblée nationale, avec lequel les relations sont tout sauf au beau fixe. Surtout : "Viendra-t-il seul ou accompagné ?" La réponse est publiée dans l'édition suivante : en dehors des treize gardes du corps qui se relaient à ses côtés, M. Sarkozy est venu sans son épouse, mais avec deux de ses fils.

En vacances, le ministre n'aime pas être dérangé. Le 4 août, au petit matin, raconte Sud-Ouest, deux des policiers chargés de sa sécurité ont intimé l'ordre aux agents municipaux d'aller nettoyer quelques rues plus loin. Ce pour préserver le sommeil de M. Sarkozy. D'après le quotidien régional, lesdits agents municipaux n'ont pas apprécié.

06.08.2005

M.B, "victime" consentante de la délocalisation

Et oui M.B a fini par être contraint et forcé d'abandonner son loft parisien d'une poignées d'irréductibles mètres carrés pour venir se mettre au vert comme on dit, mais tout en prenant soin de louer sa tannière (oui, oui sa tannière vous avez bien lu M.B) pour quelques euros à des portugais et la garantie de leur part d'avoir à son retour, les murs refaits à neufs (pour la peinture M.B préfère s'en charger lui même.)

Ainsi M.B après avoir déjouer les mesures de sécurité du plan vigipirate en emmenant avec lui ce qui aurait pu passer pour une bombe et un détonnateur à savoir un fer à repasser et un Ipod, à retrouver dans le train Mme D qui arrivait avec son flot de bagages comme toutes les filles.

Après avoir voyagé au côté de quelqu'un "de pas si joyeux que ça", et qui puait des pieds, M.B et Mme D sont arrivés sains et saufs, à bon port comme on dit.

Et là malgré les efforts insensés de M.D pour arriver à l'heure, c'est à dire un chrono d'enfer sur autoroute qui lui à d'ailleurs fait rater la bonne sortie, ce dernier est arrivé en retard (comme d'habitude n'est ce pas Mme D).

Apres avoir donc rejoint Mme D et M.B et les avoir invité à prendre place dans ma berline formule 1 nous voici donc en route vers la tannière de M.D en faisant un crochet par celle de Mme D. Apres une course poursuite effrénée entre un Jacky et M.D qui s'est soldée par une victoire fulgurante de M.D en faisant un exterieur spectaculaire dans un rond point, le retour de Mme D, M.D et M.B s'est bien passé.

M.B une fois arrivé chez Mme D s'est vu presque obligé de repartir avec une ridicule boule à poil que l'on appelle un chat. Ensuite, le voyage continue pour aller jusqu' à son terminus, a savoir chez M.D.

Et là miracle, M.B que l'on croyait perdu devant toute cette verdûre nous confie un secret : "Mais la campagne moi je connais !") , tres bien M.B. Nous installons donc celui ci dans la plus grande pièce de la tannière, la salle à manger, et nous laissons à M.B le soin de se constituer son "home sweet home" pour quelques jours.

Alors une chose curieuse se produisit : M.B guidé par son instinct, entreprend de décorer à son gout sa nouvelle maison temporaire. M.B comme certains animaux ne peut s'empêcher de recréer son environnement naturel afin qu'il puisse s'epanouir en toute quiétude. Ainsi M.B branche tout son appareillage electronique qui le maintient en vie, à savoir la batterie de son appareil photo numerique, son Ipod-détonateur, son rasoir electrique, son fer à repasser, son portable (1ere Generation avec le cadran escargot) etc etc... M.B ne s'arrète pas la, il entreprend de s'aménager son coin dortoir d'une drôle de façon, en effet il décide de mettre le sac de couchage en dessous du drap (ce type est assez curieux), de plus il dort avec les "traditionelles" fenêtres ouvertes, (il lui faut beaucoup d'air comme Roger à cause de son asthme chronique) et un doudou assez original puiqu'il s'agit d'un article de L'AJDA que M.B a "chapardé" sur Dalloz et qu'il a imprimé avant de partir, enfin passons, de plus je soupçonne M.B d'avoir piqué quelques feuilles de basilic dans le frigo pour mettre devant la porte fenêtre afin de recréer le plus fidèlement possible son milieu soi disant naturel.

Mais, M.B n'avait pas prévu que la lumiere naturelle qui baigne son loft lui manquerait autant, en effet M.B s'est retrouvé dans le noir complet à cause des volets (des volets dont il avait fini par oublier l'existence !). Alors quand M.B a entendu du bruit le matin, il s'est précipité a sa source et a ouvert la porte de la salle à manger qui le coupait du monde et s'est précipité sur Mme D (qui comme à son habitude était en train de grignoter dans le frigo) en lui demandant avec un regard semi comateux  et en la secouant elle et ses tartines de double crème: "Où est ce que je suis bordel ?"  "quelle heure est il ?" "vite reponds morue !" Et puis là il a enfin recouvré ses esprits et s'est excusé come un petit garcon qui aurait fait une bêtise. Alors sans plus attendre, Mme D et M.D ont servi à M.B sa ration de pommes séchées et sa dose de café en intra-veineuse, et mit de la confiture sur son museau (comme dans Alice au pays des merveilles pour calmer la petite souris hystérique), pour tenter de calmer M.B. Enfin, M.B se decide a aller prendre sa douche tout en se demandant pourquoi les toilettes qui sont justes à côté comme dans sa tanniere, sont aussi petites et sans lunette (car oui M.B vous avez pissé, peut-être inconsciemment, mais DELIBEREMENT dans le bidet ! Espèce de poivrot va !).

Ainsi à peu près propre, M.B se met sa louche de gel sur ses cheveux et prend ses affaires (son maillot de bain Pokémon et sa serviette Ricard) et nous allons chez Mme D pour l'aider a preparer la "fiesta latina" qui se profile a l'horizon (apres avoir fait un aller-retour d'anthologie en terme de vitesse pour aller chercher des avocats mûrs, cherchez pas a comprendre chers lecteurs). M.B a ainsi mit la main à la pâte pour préparer le repas. M.B après avoir fait le foufou dans l'eau (il a vidé 100 litres d'eau avec ses "bombes") s'est assagi et est allé se coucher apres avoir fait un peu de vaiselle (son hobby préféré). Mais la encore même si M.B avait une très belle chambre à sa disposition avec une petite télé pour commencer à le désintoxiquer en douceur des doses de radiations télévisuelles qu'il avait reçu en grande quantité avec le grand écran dans la salle à manger de M.D, il était une fois de plus plongé dans le noir et livré a lui meme mais aussi à ses démons (le manque d'alcool due à M. Le M qui s'est envoyé jusqu' a la dernière goutte du Bordeau que M.B avait pris soin d'amener pour lui tout seul et le manque de basilic n'a rien arrangé) alors le matin quand il a entendu du bruit, il s'est jeté sur la maman de Mme D qui passait par là et encore une fois il s'est écrié "Où est ce que je suis bordel ?" "Quelle heure il est putain ?" " Réponds moi morue !" . Et là encore M.D et Mme D ont été obligé d'intervenir en l'attachant et en lui faisant mâcher des feuilles de basilic fraîchement cueillies dans le jardin pour le calmer.

La suite ne s'est pas trop mal passée puique M.B a joué au traducteur Berlioz en corrigeant le devoir de Mme D en anglais (M.B a mit des ZE un peu partout pour faire style je suis bilingue ! Honteux !) et puis M.B a même eu droit de decouvrir la tannière-résidence-secondaire de M.D. Et puis il a pu revenir sur la terre qui l'a vu se transformer en futur étudiant de fac, à savoir la principauté Prépatiste nommée Descartes. Et puis pour se remettre de ses émotions M.B, apres avoir fait une promenade-détour de 3 Km pour aller sonner chez un ami (hypothétique) de D qui, à l'instar de M.B loue son appartement quand il n'est pas là, s'est vu offrir par M.D un bon gueuleton dans un restaurant chinois qui n'a pas encore été  fermé pour raisons de sécurité sanitaire et de santé publique.

Et puis M.B s'est amusé a décharger sa batterie d'appareil photo (il s'en fout puiqu'il pourra toujours pomper quelques kilowatts chez D qui ne paye pas l'electricité pour recharger sa saloperie d'Ipod et son numérique) en se faisant passer, avec l'aide complice de M.D au volant, pour un radar automatique embarqué, sur le bord de la route tout feux eteints.

Et puis M.B s'en est allé, tel un vagabond éternel, pour retourner chez lui "faire de la peinture" comme il dit. Mais attention M.B n'a pas fait que de la peinture, il a aussi pris le temps de m'envoyer a moi M.D, un best of Jacques Chirac, et il a égalemment été pris d'une vague de remords "Pourquoi est ce que j'ai sauté sur Mme D et sa mère ?" "Pourquoi m'ont ils laisser dans le noir tout seul ?" "Peut-être parce que je les embêtais ?", mais M.B si vous avez agressé Mme D et sa mère  c'est parce que comme Roger vous êtes sous l'emprise de l'alcool et des médicaments, et de plus M.B vous ne nous avez pas embêtés du tout, on parle même d'une adoption simple voir plénière à votre sujet comme pour les petits chats, j'espère que vous êtes satisfait M.B.

A bientot sur Daru II, puisque Daru I arrive a son terme faute de place (les 10 Méga alloués par blogspirit sont explosés ou du moins le seront bientôt). Il faudra donc M.B prendre des inititiatives et autres mesures draconiennes et pragmatiques (si chères à Nicolas Sarkozy).

Attention l'abus d'alcool est dangereux pour la santé...

Un Argentin affirme avoir tenu 20 minutes dans un four à 284 degrés

Un Argentin affirme avoir tenu pendant 20 minutes dans un four à 284 degrés, dans une boulangerie de la ville de Rosario, au nord de Buenos Aires, réclamant le droit de figurer dans le livre Guinness des records.

"Je suis resté durant 20 minutes dans le four tournant de la boulangerie San Cayetano II de Rosario, avec une température de 284 degrés", a-t-il déclaré jeudi à l'agence argentine DIN.

Antonio Acosta, 58 ans, qui fabrique et répare des fours à pain, estime avoir réalisé "un rêve longtemps caressé".

Selon lui, le seul antécédent de ce genre existant dans le Guinness des records a été le fait d'un groupe de soldats, durant la Seconde guerre mondiale, qui ont supporté une température de 260 degrés, avec des vêtements spéciaux.

Acosta affirme être resté mercredi dans le four "en vêtement très simple", "en chemise, sweat-shirt et pantalon de jogging", le tout sous la supervision d'un notaire.

Il a également expliqué être entré il y a quelques années dans un four en compagnie d'un poulet congelé qui "a été cuit en quelque 35 minutes, avec une température de 270 degrés", mais cette fois, sans la présence d'un notaire.

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