14.02.2006
La suite...
>>> zoopôlitikon
13:35 Publié dans Abrutis (in)finis, Actualité, Avant-propos, Ayrton Senna, Bistros minables, Brèves de comptoir, Bricolage et vie pratique, Crazy world, Droit pur, Drug Addiction, Film, Homme/femme mode d'emploi, Kit de compréhension du vocable "Daru", Le fabuleux destin de... M.B, Les Bobos pseudo branchouilles, Les Dessous de Descartes, Livre, Loisirs, l'art contemporain bobo, L'étudiant, Musique, Parcours chaotique (côté coeur) de M. B., Parcours chaotique (côté cours) de M. D., Phrases d'accroche, Politique, Raffarinades & Villepinneries, Sarkonneries, Spéciale Dédicace à M.B, Sport, un zest de misogynie, Voyage, wonderful life | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.08.2005
Mais que fait la SPA ?
Après les oiseaux mazoutés, voici venu le temps des oiseaux drogués, shootés, cocaïnés, défoncés, ruinés à la DrePou etc etc...Daru s'interroge sur les souris "accros" à l'emmental, les singes dopés à la Banane, les lapins narco-trafiquants de carottes hallucinogènes et surtout sur les étudiants fonce-dé au pommes séchées.
Au fait, bonnes nouvelles pour les vrais parigots (pas les bobos) et pour Monsieur B, "clandé" expulsé provisoirement à la campagne, des agriculteurs (vous savez cette catégorie socio-professionnelle qui vous nourrit mais qui elle crève la faim) ont décidé de vendre leurs produits de qualités et de saison à prix quasi-coutant pour dénoncer les marges "d'enculé" des supermarchés et autres Hyper, alors régalez vous et soutenez-les !
Une octogénaire norvégienne donnait des graines de cannabis aux oiseaux
Une octogénaire norvégienne bien intentionnée a garni les plate-bandes de sa maison de retraite de plants de cannabis en donnant innocemment des graines aux oiseaux, a rapporté le journal local Drangedalsposten.
"Ce sont mes petits-enfant qui s'en sont aperçus. Dis, Mamie, c'est du haschich que tu as là, m'ont-ils dit. Tu ne peux pas garder ça dans le jardin", a expliqué l'intéressée, Inger Livold.
Les plants apparemment luxuriants ont poussé dans le jardin de la maison de retraite, à l'endroit où Mme Livold venait nourrir les oiseaux.
Les graines de cannabis proviennent vraisemblablement des sacs de nourriture pour oiseaux utilisés par l'"ornithologue", précise le journal.
Mme Livold a elle-même appelé la police qui est venue arracher les plants après en avoir confirmé la nature.
L'octogénaire devrait échapper aux poursuites judiciaires.
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28.07.2005
Comment bien nourrir M.B...
Pour que M.B garde le poil brillant, l'oeil humide et la truffe fraîche, il faut bien le nourrir, c'est à dire quand plus de sa ration quotidienne de raisins secs (éléments indispensables à sa survie), il faut lui apporter une alimentation équilibrée afin qu'il garde son poids de forme. Ainsi, le plat qui lui apportera le plus de bonnes choses se composent de tomates, de riz, une tranche de jambon, un peu de moutarde et surtout du basilic (mais attention pas n'importe quel basilic, SON basilic qui est laissé à l'abandon sur un bord de fenêtre, avec une étiquette dessus pour ne pas qu'il confonde avec l'herbe à chat dont il est égalemment très friand, afin que le basilic profite bien de l'air surpollué parisien, le tout suralimenté en engrais Algoflash et le tour est joué !). Et puis attention M.B boit de l'eau avec des glaçons ou du café irlandais (mais décafeïné si vous voyez ce que je veux dire) et ceci pour ne pas qu'il se déssèche, car oui M.B a une fâcheuse tendance à se déssècher et dans ce cas là, une seule solution plonger votre B dans une piscine (attention n'oubliez pas son bonnet de bain Babar, il faut éviter que M.B ne reçoive de l'eau sur ses cheveux car à l'instar de Guizmo, il peut donner naissance à pleins de "gremlins" publicistes, et d'ailleurs il est vivement recommandé de ne pas le nourrir passé minuit, et ce pour les mêmes raisons). Pour finir, et si votre B a été sage (par exemple s'il n'a pas écouté sa musique trop fort ou s'il n'a pas pissé sur le tapis de l'entrée), vous pourrez lui donner sa friandise préférée, à savoir un petit stick funny fitness pour lapin nain goût miel-maïs...
Des nouilles instantanées adaptées à l'espace dégustées à bord de Discovery
Un nouveau type de nouilles instantanées, adaptées aux conditions atmosphériques de l'espace, dévoilées mercredi par le groupe japonais Nissin, constitueront l'un des mets quotidiens de l'astronaute nippon Soichi Noguchi, un des sept membres d'équipage de la navette Discovery.
Baptisées "Space Ram", ces nouilles de forme ronde peuvent être mangées avec une fourchette, se séparant aisément en morceaux dans un lieu dépourvu de pesanteur, a indiqué le groupe Nissin Food Products, lors d'une conférence de presse dans la préfecture d'Osaka (ouest du Japon).
L'eau bouillante ne pouvant être utilisée dans l'espace, les "Space Ram" peuvent être cuites dans une eau à 70 degrés celsius, grâce à un mélange unique de farine et d'amidon. Les astronautes pourront même manger la soupe à même le bol, plutôt que de l'aspirer à l'aide d'une paille, car elle est suffisamment épaisse pour ne pas déborder, a affirmé le groupe.
Les "Space Ram" se déclinent en différents arômes: sauce soja, "miso" (pâte fermentée à base de soja), curry ou bouillon de porc.
L'astronaute japonais Noguchi a participé aux dégustations expérimentales des astro-nouilles, résultat d'années de recherches, en collaboration avec l'Agence gouvernementale japonaise d'exploration aérospatiale.
Le groupe de produits alimentaires Nissin Food réalise chaque année un chiffre d'affaires de plus de 300 milliards de yens (2,26 milliards d'euros), grâce en partie au succès mondial de l'invention de son fondateur, Momofuko Ando, 95 ans.
L'entreprise avait lancé les premières nouilles instantanées en sachet, des pâtes chinoises au poulet, en 1958. La version en bol, créée en 1971, s'est depuis répandue dans le monde et a été largement imitée.
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21.07.2005
Très bonne nouvelle pour M.B!
10:25 Publié dans Drug Addiction | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.07.2005
Monsieur D, Mission Impossible III
Daru présente en exclusivité le parcours de Monsieur D., parcours chaotique s'il en est, comme vous allez le constater. Attention les yeux (et la tête car c'est plutôt long).
Au sortir du bac (voir la note sur la pseudo surdouée), M. D. ne savait pas quoi faire; vous me direz, quoi de plus normal, finalement, pour un nouveau bachelier. Le problème est que cette incertitude n'a jamais quitté M. D. Il n'a jamais su quoi faire, le pauvre. Sûrement un syndrome post-traumatique, mais la psychologie estampillée Carrefour c'est pas ici.
Malheureusement pour lui, M. D a consulté un conseiller d'orientation, qui comme tous les autres conseillers d'orientation, avait suivi pour exercer son métier (enfin peut-on appeler ça un métier?) une formation (très légère) en psychologie. Ce conseiller d'orientation n'a pas été en mesure de prendre M. D en main dès le début, et son syndrome post-traumatique n'a été que renforcé (la preuve, hein, regardez où vous en êtes, M.D bon alors vous avez votre DEUG d'accord c'est bien mais je vais vous dire un truc, moi: le DEUG ça n'existe plus alors bon vous pouvez toujours présenter un DEUG à quelqu'un, mais vous aurez pour toute réponse un coup de pied au c_l avec: "on n'apprend pas la grimace à un vieux singe sur la tête d'une mouche avec un marteau"). Bref, M. D n'a pas su quoi répondre face à ce conseiller qui, croyant qu'il avait à faire à un futur ingénieur en puissance (bons résultats, bonne tête, bon lycée, bons parents, j'en passe et des meilleures), lui a enjoint de s'inscrire en prépa... dans le lycée où il allait, in extremis (et je pèse mes mots, on a eu chaud, Monsieur D et moi), faire la connaissance d'un encore-plus-dépravé-que-lui, M. B (alias, l'auteur de ces lignes). Alors il peut remercier le conseiller d'orientation, M. D, car sinon... heu... disons que ce blog n'existerait pas (ce blog étant le symbole de quelque chose que je n'ose même plus nommer "amitié" depuis les cours de français en prépa et les ambiguités recensées dans les ouvrages obligatoires).
Mais n'allons pas trop vite. Comme vous l'aurez remarqué au terme de votre lecture, M. D a le don pour faire monter les statistiques d'échec en prépa, en médecine (et je m'arrête là, je ne doute pas que ce soit définitif, hein Monsieur D., parce que vous allez découvrir la BU l'année prochaine), bref partout où il passe. Il est même capable de fausser toutes les moyennes du premier trimestre de prépa à Tours, puisque M. B — qui avait pourtant tout fait pour y arriver — se retrouve 43è sur 44, avec la pôle-position pour... cet éternel absent qu'est M. D.
M. D est donc arrivé au lycée Descartes à Tours, avec, déjà, une ambition inconsciente: tout faire pour que ça foire. Après une première khole où il a quand même réussi à majorer et à écraser LeM qui croyait dur comme fer qu'il aurait la fonction tangente, il s'est vaguement amusé à recopier les raisonnements de son voisin de galère, un certain LeM — le même que la première khole, car il n'est pas rancunier — (ah c'est rigolo ça, lui il s'appelle LeM et moi c'est M c'est rigolo ça hein tiens TA GUEULEEEEEEE!!!). Puis il s'est rendu compte que les raisonnements de LeM n'étaient en fait que le résultat, et qu'il avait l'air con, Monsieur D, avec des résultats sortis de nulle part (en tout cas certainement pas de sa tête). Alors M. D a fini par échouer au fond de la classe, derrière un poteau, et il a soudain ouvert les yeux: tout à coup, son oeuvre à Descartes arrivait à échéance, et il lui fallait se casser au plus vite. Remarquez bien que, inconsciemment, il s'était déjà rapproché de la porte. Ce jour là, avec une VRP de Décathlon au tableau expliquant que "décidément les résultats de DS de Maths n'étaient pas bons" (et surtout pour M. B d'ailleurs hein mais lui on se demande pourquoi il vient en cours s'il n'a pas décidé de travailler), M. D et M. B ont engagé un dialogue charnière, comme celle (la charnière) de la porte derrière Monsieur D, qui, prenant un faux air de bon élève affirma ce jour-là à Monsieur B dépité: "moi je me casse". Donc cet échange n'a plus cessé depuis. Enfin plutôt si, il a cessé dès le lendemain, car M.D est effectivement parti dès l'heure suivante, comme ça, à la manière d'un singe qui va se cacher quand il a fait une bêtise (car il n'avait pas la conscience tranquille, Monsieur D, d'avoir laissé un ami tout seul avec des fous).
M. D s'est donc retrouvé à la fac de médecine, avec plusieurs semaines de retard (oui, déjà...) sur le programme, qu'il a rattrapé comme un plombier polonais travaillant de nuit dans une succursale d'Adequat (tel 01 48 05 56 33). Là, M. D a surpris tout le monde: sa situation était lamentable, certes, mais M. D a réussi à la faire tenir, et il s'en est sorti (enfin, sorti, au sens littéral du terme). Oui une situation pitoyable, M. D enfourchant son vélo le matin, avec des chemises de trois jours, manquant de se prendre sur le chemin un VTT conduit par un certain Roger ("ahhhh, c'est un peu trop bien j'ai mis la direction assistée sur mon vélo hein"), et arrivant dans un amphi fermé, où forcément toutes les vapeurs d'alcool (et autres) de M. D lui ont permis d'acquérir une forte réputation dans la promo. Il faut préciser en outre que M. D, dans ces moments déjà pas glorieux, se permettait de l'ouvrir, les bras levés vers le ciel, affirmant par exemple avec une assurance sans nom (et complètement risible): "Ahh, mais on l'a déjà vu tout ça!!".
Bref tout le monde dit que seuls les rats survivraient à une attaque nucléaire, mais je vous livre en exclu que les rats ET MONSIEUR D survivraient à une attaque bactériologique perpétrée par des Chomiennards. Sa force de reconversion lui a en effet permis de rebondir, peut-être d'ailleurs un peu trop puisque M. D s'est rétamé la gueule par terre à cause d'un numerus clausus de merde (et parce que des jeunes étudiantes brillantes —forcément des femmes, hein, n'oubliez pas que c'est Monsieur B, avec tout son ressentiment, qui écrit — lui avait grillé la priorité à l'examen), une première fois (disons que c'est courant), puis une deuxième fois, car il faut faire les choses bien (et là, disons que c'est compréhensible).
Mais la très impressionnante capacité d'adaptation (ou, plus à la mode: la fle-xi-bi-li-té) de M. D est alors intervenue à nouveau. M. D. est définitivement un ancien singe (oui, Mme D, je suis navré de devoir vous l'apprendre) reconverti à de multiples reprises donc d'abord en épluchage de peaux humaines (phase d'apprentissage) à l'Université François Rabelais de Tours (heinnn??? la fac??), comme nous l'avons vu précédemment, puis en épluchage de carottes dans la même université (au sous-sol, pour la cantine du staff). Accessoirement il a pris une inscription — en plus de son CDD d'hotellerie, car M. D a depuis toujours le goût pour les doubles compétences — dans le domaine juridique (c'est la même chose que l'épluchage de carottes, sauf qu'on utilise des mots, c'est un peu plus intellectuel, pour ceux qui ne suivent pas).
Il faut d'ailleurs préciser qu'à ses heures perdues, M. D s'entraîne tout seul à l'épluchage, et de préférence chez les autres (car il sait très bien que cet entraînement cause des dégats), le (petit) problème étant qu'il essaye d'éplucher les murs de l'appartement de son pote (comprendre: "enlever le papier-peint" mais chut, car l'ami hésite même à revendre son animal domestique qu'il croit en cause dans l'histoire). Cette crise nocturne, il ne l'explique pas lui-même. Alors après, M. D, n'allez pas me faire croire que tout va bien alors que vous êtes un maniaco-dépressif en phase terminale.
Mais aujourd'hui M. D a délaissé son CDD au sous-sol pour s'investir au maximum dans son droit. Aussi, il semble être sur une rampe de lancement, mais reste à savoir où il va atterir, et surtout: comment. Car à n'en pas douter, la mission de Monsieur D va prendre un tournant majeur à la rentrée prochaine, où il va devoir intégrer un des groupes de première année. Vous me direz, mais pourquoi intégrer des premières années alors qu'il entrera dans sa troisième? C'est à cet étape du parcours chaotique de Monsieur D que nous apparaît bien plus évidente encore sa difficulté à savoir ce qu'il fait.
Car Monsieur D, inconsciemment, a cherché à reproduire les échecs qui caractérisent son parcours. Lors du premier cours d'introduction au droit, un professeur a précisé avec force l'importance de se tenir à jour et de lire le maximum de droit, en passant évidemment par le temple de la connaissance juridique, le Saint Graal de l'étudiant en droit, la Bibliothèque Universitaire (ou BU). Le professeur en question a d'ailleurs proposé aux étudiants de son amphi de le suivre jusqu'à la BU pour une petite initiation à la recherche documentaire. 99,7% des étudiants se sont exécutés, avides de savoir où est l'étage du droit à la BU et comment rechercher dans le Recueil Dalloz. Or, avec son esprit de contradiction, Monsieur D n'a pas pu s'empêcher de crier: "mais on l'a déjà vu, ça!" (et oui, vous avez déjà LU ça aussi) avant de s'enfiler un sandwich (car il était 12h, et Monsieur D mange un sandwich à midi, c'est comme ça) en attendant le retour des étudiants désormais avisés. Vous l'aurez compris, Monsieur D, étudiant en droit, n'a jamais mis les pieds à la BU, ou plutôt n'a jamais mis les pieds à l'étage consacré au droit à la BU de l'université de Tours. C'est incompréhensible, c'est lamentable, c'est nul, mais "bon voilà, Monsieur D, vous faites du tourisme dans vos études de droit" et il va falloir faire quelque chose. Le souci avec Monsieur D, c'est qu'il est brillant quand il s'y met (et surtout quand il lit des mots et que ça l'intéresse, ce en quoi il est totalement en phase avec Monsieur B) et que, de fait, il a eu ses examens malgré ce lourd handicap qu'est la méconnaissance de la recherche documentaire juridique (vaste programme). Avec les espoirs nés de sa réussite (chose pour laquelle il n'a jamais été préparé) jusqu'à présent dans ses études juridiques, il envisage même une formation dite "Double Compétence" (sic et resic), car au delà de deux compétences Monsieur D est largué. Monsieur D a ainsi obtenu de l'université de Tours qu'on crée un Master rien que pour lui, qui permettrait de ne pas faire que du droit mais pas non plus que de la bioch.
Mais en dépit (voire, en partie grâce à) de ces aventures (mais non, pas celles-là, d'aventures, Mme D, enfin!), Monsieur D. est quelqu'un de bien. Non pas un brave type, un mec sympa, mais bien plus que ça. C'est Monsieur D, l'unique, l'exceptionnel, Monsieur D, quoi, avec son intelligence, sa pertinence, sa clarté d'esprit, sa lucidité, sa culture, ses coups de gueule, ses imitations de PJ, et (last but not least) sa compassion quand il regarde Monsieur B, qui lui demande, les yeux brillants, et pour la troisième fois en 4 minutes 34: "tu fumes, toi?" (variante du "il est où le hakik"). La gentillesse (et on va arrêter là avec les adjectifs flatteurs parce que bon, Monsieur D, vous avez arrêté la prépa hein) de Monsieur D aura aussi permis à Monsieur B. de prendre conscience de son propre état et de se libérer des chaînes de l'addiction dans laquelle il était plongé, à savoir la consommation déraisonable de raisins secs. Bref, même si vous vous êtes déjà autoproclamé comme tel (usurpateur de titre! un petit coup d'expropriation de fait, un tout petit coup d'indemnisation et hop), la palme du meilleur ami toutes catégories vous revient, Monsieur D.
Je vous adresse, M. D et Mme D. ma sincère reconnaissance pour votre approvisionnement en pommes séchées. Soyez en remerciés jusqu'à nouvel ordre (ce qui signifie: jusqu'à ce que la place des pommes séchées ait pris celle des raisins secs il y a quelques mois, soit celle d'une drogue).
06.07.2005
Tous drogués ?
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17.06.2005
Boire ou conduire... (vous connaissez la suite)
Je vais vous parler d'une espèce à part, une espèce disséminée aux quatre coins du monde, une communauté d'individus de constitution physique robuste qui appartiennent à deux grandes catégories:
- le rugby cassoulet a la papa; et
- le rugby moderne (style statue grec qui pose pour un calendrier destiné à satisfaire la libido exarcerbée de certaines femmes en manque cruel de sexe, enfin passons pour ne pas tomber la vulgarité dédicace spéciale à Mme D.)
Commençons par le commencement avec le "rugby cassoulet-à-la-papa" (auquel appartient le rugbyman trapu et gras du bide doté d'une formidable particularité génétique : un foie en métalqui lui permet d'absorber les mélanges alcoolisés les plus incroyables (et immondes) qu'on ait jamais vu, sans jamais sourciller
et ce, au cours d'une phase de jeu très prisée de tout ce petit monde de gros trapus, à savoir la fameuse troisième mi-temps.
En effet, après une bonne empoignade sanglante sur un carré d'herbe transformé pour l'occasion en champ de bataille rangée (où d'ailleurs, certains gisent encore à l'heure où j'écris ces quelques lignes), ces gros trapus donc, se dirigent vers un coin de paradis que l'on appelle une buvette, la même qui se transforme pour l'occasion en bureau de vote avec ses urinoirs publics et sa grande poubelle transparente dans laquelle les français ont mis leur petit "NON" à la constitution europenne ecrite avec soin, amour et panache et surtout sans trembler ni même renverser le contenu de sa poche urinaire dessus, par M. Giscard (le type qui dit tout le temps "au revoir" en se levant et qui part en crabe jusqu'à une porte imaginaire dans un bureau digne du décor des Teletubbies). Mais revenons à nos moutons (si je puis les appeler ainsi) qui prennent place à la buvette du stade et se délectent en plongeant leur lèvres encore pleines de sang, de bave et de terre fraîchement retournée, dans un breuvage apaisant que l'on appelle la "bibine", la "binouse" ou enore la" ptit' mouss'" et qui, contrairement à ce que dit la publicité, est le véritable "Baume CAMOL" du rugbyman pour panser ces blessures et se réconcilier avec ces compagnons d'armes, après leur avoir enfoncé ses crampons de "dix huit" ( dix huit millimetres) taillés en pointe dans leurs gueules.
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