14.02.2006

La suite...

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12.08.2005

Les jeunes UMP à la plage : "C'est gratuit, c'est Nicolas Sarkozy qui te l'offre"

Du pain et des jeux

LE MONDE | 11.08.05 | 12h56

GRANVILLE (Manche) de notre envoyé spécial

"Nicolas Sarkozy et l'UMP vous offrent quelques jeux de plage." La harangue des animateurs de la caravane UMP de l'été est rodée. Hervé et Morgane-Hélène, deux militants Jeunes populaires de 25 ans, le mouvement des jeunes du parti, sillonnent les plages du littoral Nord depuis quinze jours. Une autre caravane parcourt les côtes de la Méditerranée et de l'Atlantique. En escale à Granville (Manche), ils ont stationné leur camionnette aux couleurs de l'UMP devant le casino, à quelques pas de la plage. Difficile de manquer le slogan de la campagne : "C'est l'été, devenez populaire."

Sur le stand s'étalent les portraits du président de l'UMP et les fascicules reprenant ses discours. Un véritable produit d'appel : "Notre plus grand atout, affirme Hervé, étudiant à l'Essec. Nicolas Sarkozy incarne une nouvelle façon de faire de la politique et les gens aiment ça." La demi-douzaine de Jeunes populaires de la région acquiescent.

Il est 15 heures. Le soleil tape fort et les vacanciers ont pris la plage d'assaut. Le moment idéal pour aller "au contact". Mais pas sans l'attirail promotionnel : livrets (mêlant jeux et programme politique), crayons de papier estampillés UMP et... frisbees. "Le seul frisbee qui va toujours à droite", s'amuse Hervé. T-shirt rose fuchsia pour les filles, bleu turquoise pour les garçons, les Jeunes populaires slaloment entre les vacanciers pour délivrer leur message. L'accueil, lui, varie d'une serviette à l'autre.

"SARKO ? RENDS LE FRISBEE AU MONSIEUR"

Un couple d'ouvriers lillois, d'abord surpris, aborde la question du chômage et de la sécurité routière. Ils ne sont "pas de droite" mais disent apprécier le ministre de l'intérieur. "Lui, au moins, il avance." Janine, retraitée, remplit déjà la grille de mots croisés du livret. "Ils ne sont pas pressants, alors ça va. Mais je viens à la plage pour me vider la tête, pas pour être rattrapée par le quotidien."

Attiré par le frisbee, un enfant demande : "C'est combien ?" "C'est gratuit. C'est Nicolas Sarkozy qui te l'offre", lui répond-on. La réaction du père ne se fait pas attendre : "Sarko ? Rends le frisbee au monsieur." Même refus pour Bernadette, enseignante "tendance Strauss-Kahn". Elle s'insurge : "Ils se trompent quand ils se disent populaires, ils sont populo !"

En lançant l'opération, le 25 juillet, le président de l'UMP avait donné le cap : "Gagner des électeurs et des adhérents." Quant à savoir s'il y a un "effet caravane", les animateurs restent discrets. "Quelques dizaines" de personnes auraient rempli les bulletins d'adhésion sur place. Au siège du parti, on dit avoir recensé un millier de nouvelles inscriptions depuis le début du mois d'août.

Il reste douze étapes à la caravane du Nord pour parfaire son score avant le grand rassemblement des Jeunes populaires prévu à la Baule (Loire-Atlantique), le 2 septembre.


Benoit Petit
Article paru dans l'édition du 12.08.05

11.08.2005

"Foutez-moi le camp, il dort M. Sarkozy, là..."

Quand "Sud-Ouest" chronique les vacances de M. Sarkozy

Avec une délectation évidente et sur un mode souvent acidulé, le quotidien régional Sud-Ouest "feuilletonne", depuis une semaine, les vacances de Nicolas Sarkozy, ministre de l'intérieur et président de l'UMP, à Pyla-sur-Mer (Gironde), villégiature très chic du bassin d'Arcachon.
"Quand est-ce que le spectacle commence ?", s'impatientait le quotidien, dès le 1er août, en attendant de pied ferme l'arrivée de l'estivant. Et de poursuivre : "a-t-il réservé au Bikini ou au Zenith Beach, les deux lieux branchés de la station ?"

Fera-t-il comme en 2004, quand, ministre des finances, il avait rencontré les agents des impôts, les pêcheurs, était allé à toutes les célébrations du 15 août, bénédictions comprises, et à la garden party du Tir au vol d'Arcachon ? Optera-t-il pour la version 2003 ? Déjà ministre de l'intérieur, il avait rendu visite au commissariat de police, aux gendarmes de la brigade nautique, au poste saisonnier de secours et salué des vacanciers sur la plage.

Sud-Ouest avait bien d'autres interrogations. Nicolas Sarkozy ira-t-il dîner chez ses voisins de villa, le journaliste Patrick Poivre d'Arvor, le comique Michel Leeb ou l'ex-président du Medef Ernest-Antoine Seillière ? Voire chez Jean-Louis Debré, le président de l'Assemblée nationale, avec lequel les relations sont tout sauf au beau fixe. Surtout : "Viendra-t-il seul ou accompagné ?" La réponse est publiée dans l'édition suivante : en dehors des treize gardes du corps qui se relaient à ses côtés, M. Sarkozy est venu sans son épouse, mais avec deux de ses fils.

En vacances, le ministre n'aime pas être dérangé. Le 4 août, au petit matin, raconte Sud-Ouest, deux des policiers chargés de sa sécurité ont intimé l'ordre aux agents municipaux d'aller nettoyer quelques rues plus loin. Ce pour préserver le sommeil de M. Sarkozy. D'après le quotidien régional, lesdits agents municipaux n'ont pas apprécié.

26.07.2005

Descoings and Co...

Que dire de la "fameuse" discrimination positive souhaitée par tant de personnes ? En effet de Richard Descoings (patron de Sciences-Po Paris) à Nicolas "Nico" Sarkozy (patron de la France qui travaille, les autres dehors) en passant par Noé qui en a fait son fonds de commerce en ouvrant une arche-caféteria égalemment relais routier et point-poste, le tout au bord de la mer ou plutôt sur la mer : "deux zèbres, un mâle une femelle, deux singes, un mâle une femelle etc etc ..." si ça c'est pas de la discrimination positive merde alors !?

Et Jean Marie Le pen alors dans tout ça me direz vous ? Adepte de la Discrimation "très très positive" si vous voyez ce que je veux dire, le côté obscur de la discrimination positive, la discrimination négative en quelque sorte, c'est à dire de la discrimination tout simplement.  Voilà où est le problème, dans discrimination positive il y'a discrimination.

Ainsi si l'on se sert d'une figure de style on peut assurément parler d'une oxymore concernant l'association des termes "discrimination" et "positive".

Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu'est une oxymore voici un exemple "parlant" :

"un merveilleux malheur"

23.07.2005

Sarkozix en Corse

 

Samedi 23 Juillet 2005

Sarkozy: poursuivre l'"assainissement" et le développement de la Corse

Rien ne vaut un bon vieux Kärscher en ce moment pour "assainir", "nettoyer" et "pulvériser" tout ce qui bouge (et ce qui bouge pas d'ailleurs).

On parle aussi de dépistage mais peut-être devrait on parler tout simplement de pistage et hasta la vista les libertés publiques avec Msieur' Sarko...

"On pourra même nettoyer le bordel après Paris-plage" ! s'exclame déjà Delanöé conquis par l'idée d'un karscher universel républicain.

Une fois de plus M."Phrases chocs" a mis le paquet et soyons sur que, comme il y a deux ans, Msieur' Sarko ne fera pas grand chose en termes de résultats. Non son truc à lui c'est les phrases chocs et cela dans l'unique but de préparer les JO présidentiels où il n'y aura pas de seconde place ni de troisième d'ailleurs.

Voilà laissons Shark Ozy rôder dans la méditerranée autour de la Corse avant de mordre un pauvre journaliste égaré pour l'obliger à lui faire un petit papier sympa dans la presse.

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Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a centré vendredi sa première visite en Corse depuis son retour place Beauvau sur la nécessité de poursuivre son développement économique, son "assainissement" en matière de terrorisme et de criminalité, mais aussi de traquer les "incendiaires" qui "massacrent" ses forêts.

La mise en oeuvre du Plan exceptionnel d'investissement (PEI), portant sur près de 2 milliards d'euros sur 15 ans et lancé en 2002 pour aider la Corse à rattraper son retard de développement, "ne va pas assez vite", a estimé, devant les élus locaux à Ajaccio, le ministre qui effectuait sa 17ème visite dans l'île en trois ans.

"Il y a encore des lourdeurs administratives" tant du côté de l'Etat que des collectivités locales, a-t-il regretté, proposant d'étudier de nouvelles propositions en septembre pour "débloquer" la situation.

"Notre politique, c'est la poursuite de celle que j'ai déjà menée: combattre la corruption, le terrorisme et la délinquance sous toutes ses formes", a déclaré le ministre à la presse à Ajaccio.

Réaffirmant son opposition au dialogue avec les "poseurs de bombes cagoulés" dont il a fustigé la "lâcheté", il a souligné: "même secrètement, je ne rencontrerai pas les clandestins".

Au-delà, "la Corse a besoin d'un certain nombre d'assainissements dans un certain nombre de domaines", a-t-il ajouté. "Personne ne sera épargné", a-t-il précisé, citant notamment "la Brise de mer", un gang criminel bastiais.

Quand le président du groupe nationaliste à l'Assemblée de Corse, Jean-Guy Talamoni, l'a interpellé sur les "crises" qui continuent de miner la Corse, notamment chômage, coût de la vie, langue et culture "bafouées", lui demandant de relancer la question d'une évolution institutionnelle de la Corse, c'est un ministre très vindicatif qui lui a répondu.

"Pourquoi vous, M. Talamoni, n'employez-vous pas les termes de racket, chantage, cagoulés, mafieux? Cela ne pèse-t-il pas aussi lourd dans la crise de la Corse, avez-vous peur d'en parler?", a-t-il lancé au leader indépendantiste.

"J'ai perdu le référendum" de juillet 2003 sur une nouvelle évolution de la Corse "et j'ai fermé ce jour là le chantier institutionnel", a assuré le ministre.

Dans la matinée, en Haute-Corse, M. Sarkozy, avait annoncé un renforcement du dispositif visant à traquer les incendiaires dans l'île, dont "depuis 20 ans, 10% du territoire (...) est parti en fumée" dans des incendies "le plus souvent criminels".

"La gendarmerie va renforcer son dispositif (...) en mettant notamment en oeuvre des moyens banalisés (véhicules non siglés et militaires en civil, ndlr) pour appréhender les incendiaires", a-t-il annoncé à Zilia, un village parmi une dizaine en Balagne traversés par des incendies criminels qui ont ravagé plus de 3.500 ha début juillet.

"On soupçonne les incendiaires, voire on les connaît, mais on ne dit rien, au nom de quoi?", a lancé M. Sarkozy aux élus à Ajaccio.

Le matin, à Montemaggiore, un autre village touché par les incendies de Balagne, il avait été pris à partie par des habitants. "Des actes, assez de paroles", lui a-t-on lancé. "Brisez l'omerta, aidez-nous et on s'occupera des incendiaires", a répliqué le ministre.

"L'Etat envoie pour trois mois en Corse 520 hommes et 110 véhicules", a rappelé M. Sarkozy. "On double chaque année les moyens locaux, c'est la seule région de France où l'on fait cela", a-t-il conclu.

A Calvi, M. Sarkozy a également annoncé, au lendemain des nouveaux attentats à Londres, son intention de mener "une action de dépistage précoce de grande ampleur" des éléments concourant à la "radicalisation" terroriste.

13.07.2005

A son "humble" avis...

Sarkozy doute de "l'intérêt" de l'allocution de Chirac du 14 juillet

 

Voilà, maintenant il est dans le doute le petit Sarkozy. Enfin c'est une façon de parler parce que en vérité, il ne doute de rien, ne craint (plus) personne et pour lui ministre d'Etat ou chef d'Etat c'est du pareil au même, alors dans un élan de générosité ou dans un moment de faiblesse il a dit "je doute de l'intéret..." mais son égo surdimensionné voulait aller plus loin que cette petite phrase teintée d'ironie et ne "doutons" pas, nous de notre côté, qu'une phrase trempée par les deux bouts juqu'au milieu (sujet-verbe-complément) dans la sauce apéritif Sarkosienne "spéciale Présidentielle 2007", eut été préférable pour dire clairement que "Le has-been de l'Elysée, ici présent, ferait mieux d'aller se balader le 14 juillet au milieu des routes africaines où en guise de glissières de sécurité, "des africains joyeux par nature" se sont amassés pour voir "un monsieur en costume qui passe", ce qui les rend encore plus "joyeux" qu'ils ne le sont naturellement" (voir le discours "pitoyable" de Jacques Chirac en réponse à un étudiant de Marseille en novembre 2004 au sujet de la représentation qu'il se fait de L'Afrique et des africains (au delà du bruit et de l'odeur bien sûr) : ce type est affligeant...).Ainsi, même si ce n'est pas pour défendre Jacques Ier "la grande saucisse non appareillée", il convient tout de même de s'interroger sur le fonctionnement des institutions de la Vème République qui ressemble à s'y méprendre à un genre de "consulat" à trois qui n'est pas sans rappeler le consulat "Bonapartiste" qui dériva en consulat à vie, puis en Empire... pour finir en désastre.

Daru

Nicolas Sarkozy a une nouvelle fois bravé Jacques Chirac, à la veille de l'intervention présidentielle du 14 juillet, en s'interrogeant sur "l'intérêt" de cette traditionnelle prestation télévisée.

Le président de l'UMP, qui a conservé une grande liberté de ton depuis son retour au gouvernement, a estimé lors du petit déjeuner hebdomadaire de la majorité, mardi à Matignon en présence du Premier ministre, que cette "tradition" n'avait "pas grand intérêt", a rapporté à l'AFP un participant.

Le ministre de l'Intérieur a même jugé que le chef de l'Etat ne devait s'exprimer que "lorsqu'il y a des choses à dire", selon cette source qui a confirmé les propos de M. Sarkozy cités par Libération mercredi.

"Pourquoi perpétuer cette tradition alors qu'il n'y a pas d'actualité et que les Français ont déjà la tête en vacances", a dit le président de l'UMP.

Nicolas Sarkozy a demandé en outre, selon ce participant, ce qu'allait "dire le président" jeudi.

"Mais il va parler de tout!", lui a répondu Dominique de Villepin, en l'invitant à appeler le chef de l'Etat s'il avait des "idées à lui transmettre".

Ce participant a noté que le ministre de l'Intérieur s'est alors montré "agacé". "Il s'imagine peut-être que le seul légitime à parler c'est lui", a-t-il dit.

Deux autres participants, contactés par l'AFP, ont tenté de minimiser cet épisode. "Il n'y a pas eu de saillie extraordinaire de quiconque" à cette réunion, a dit l'un d'eux, tandis que l'autre faisait savoir qu'il n'avait "pas du tout ressenti" les choses telles que rapportées par la presse.

"Ceux qui, il y a quelques semaines, faisaient des courbettes devant le président de la République, feraient bien de se dire qu'il n'y a aucun intérêt à essayer de l'affaiblir par de telles critiques", a pour sa part déclaré la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, sur Europe 1.

Le président de l'Assemblée, Jean-Louis Debré, s'est également porté au secours de Jacques Chirac en jugeant "tout à fait légitime" qu'il s'exprime le 14 juillet.

L'intervention du président de la République, dont la cote de popularité reste au plus bas depuis 2002, prend place dans un contexte particulièrement délicat cette année, après la victoire du non au référendum sur la Constitution européenne et la défaite de la candidature de Paris aux Jeux Olympiques de 2012. Deux dossiers sur lesquels le chef de l'Etat s'était personnellement et fortement impliqué.

Le 14 juillet 2004, le président avait tenté de mettre au pas M. Sarkozy, alors ministre de l'Economie, en lui décochant la formule: "je décide, il exécute". Mais cette année, Nicolas Sarkozy se sent manifestement en position de force puisque Jacques Chirac l'a fait revenir au gouvernement, avec le titre de ministre d'Etat et en conservant la présidence de l'UMP, cumul qui lui avait été interdit il y a un an par le chef de l'Etat lui-même.

Depuis début juin, le numéro deux du gouvernement a défié à plusieurs reprises le président de la République en prenant publiquement le contre-pied sur plusieurs thèmes. Il continue de proposer des quotas d'immigration, même s'il emploie désormais le terme plus consensuel d'"immigration choisie", il défend la discrimination positive, clame que le modèle social français a vécu, et réaffirme son opposition à une adhésion de la Turquie à l'Union européenne.

Lors d'une réunion de cadres de l'UMP il y a un mois à Paris, il n'a pas hésité à rappeler M. Chirac à ses engagements de 2002, à propos de l'instauration d'un service minimum dans les transports publics les jours de grèves.

M. Sarkozy s'est par ailleurs plusieurs fois déclaré favorable à une limitation du mandat présidentiel à deux quinquennats.

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07.07.2005

Rémus et Romulus

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Jacques et Nicolas, Nicolas et Jacques chabadabada chabadabada...

Entre ces deux là, c'est une histoire d'amour tout ce qu'il ya de plus classique avec une rencontre dans un dîner, un coup de foudre, le début d'une histoire sincère, et puis... un homme surgit dans leur vie paisible, son nom ? Edouard Balladur. Et, Nicolas, trop jeune, ne résiste pas. Edouard lui fait tourner la tête, il lui promet la gloire et la richesse si Nicolas trompe Jacques pour l'aider à gagner l'élection présidentielle de 1995. Nicolas qui rêve depuis tout petit de pouvoir décide alors de quitter Jacques en le traîtant de "has-been" et de "loser".Mais là c'est le drâme, Edouard ne passe pas le 1er tour, (torpillé par des vieilles casseroles qu'il traîne au cul le Edouard 1er ministre ) et c'est Jacques, le 1er amour de Nicolas qui sort vainqueur et qui s'en va parader sur les Champs Elysées avec sa voiture perso la cultissime CX.Mais Nicolas espère un geste, un regard de son ancien amant et ami.Hélas, Bernadette la femme légtime de Jacques veille au grain sur son mari et sur ses pièces jaunes : "Cest lui ou Moi (et mon sac à main),alors choisi Jacques". Jacques hésite,puis en vain il finit par renoncer à son bel et bon ami Nicolas.

Et là, coup de théâtre, Jacques entâme une drôle de relation avec un homme mûre aux cheveux blancs et bouclés, Lionel Jospin.Cette "relation" on l'appellera une "cohabitation" sans précédent, de 5 ans (1997-2002).

Mais le bon Jacques profitant d'un sursaut républicain (et surtout plein de bon sens et d'humanisme) en MAI 2002 faisant suite à l'explosion du "mariage-cohabitation" proclamée officiellement le 21 AVRIL 2002, et bien Jacques décide, avec l'approbation étonnante de Bernadette "maman" Chirac, de reprendre le petit Nicolas auprès de lui et le met dans un loft ministérien Place Beauvau, pour le retrouver en toute intimité le soir venu.

Mais, rien ne va plus entre les deux hommes "c'est plus comme avant" se désepère Jacques. Même si un temps, leur curieux ménage à trois avec Bernadette fait illusion. Cette dernière ira juqu'à dire "heureusement qu'on vous a" dans le creux de l'oreille de Nicolas mis sous écoute permanente, à sa demande bien sûr, par toute la presse française (de Voici à Paris-Match en passant par le Figaro et l'Express...) durant la campagne des élections régionales de 2003.

Mais Nicolas, qui est de plus en plus proche d'une certaine Cécilia Sarkozy (celle-dont-il-ne-faut-plus-prononcer-le-nom désormais, comme dans Harry Potter) réclame, exige d'avoir son indépendance pour satisfaire ses propres ambitions impériales.

Alors Jacques le met en garde et lui dit "c'est le ministère de Bercy ou la présidence de l'UMP Nicolas".

Nicolas claque la porte et laisse Jacques avec sa poupée gonflable bossue, qu'il a adoubé en 2002, 1er Ministre : Une poupée baptisée  Raffarin.

Mais Nicolas, tel un boomerang australien ("attention le vrai boomerang australien, pas celui que l'on trouve dans les bordels à Camberra ,non non, celui qui vous décapite un kangourou à 50 mètres"), revient dans son loft ministérien que dis-je son loft sarkosien, place Bauveau pour narguer Jacques qui est sourd et non appareillé, et à qui Nicolas s'est permis de dire "merde" suite à sa proposition de lui refiler le poste de 1er ministre (comme François Bayrou qui avait dit haut et fort "Zut,flûte et reflûte, moi je n'en veux pas de l'hôtel Matignon parce que moi et ben j'ai un bus au colza équipé camping-car" et devant cet argument choc (et autant de connerie) Jacques avait dû s'incliner).

Aujourd"hui "que reste-il de leurs amours" Plus grand chose, Nicolas à pris le contrôle du parti politique de son ex, feu le RPR rebaptisé UMP (pour cause d'innombrables affaires pénales de financement occulte non encore élucidées) et cumule cela avec le titre de président du conseil general des hauts de seine et avec sa fonction de 1er Ministre populiste.

Voila le divorce est officiellement prononcé depuis que Nicolas, lâché par Cécilia, donne son avis sur tout (et surtout des avis) et à obtenu officieusement le titre de 1er Ministre (car le 1er Ministre officiel d'apparât, bronzé et élancé, poête à ses heures, n'est en fait qu'un pantin de 1er Ministre bis).

La suite de leur histoire d'amour ? C'est le partage des biens pardi, comme dans tout bon divorce. Nicolas veut garder la maison (comprenez le palais de l'Elysée) et les meubles (comprenez le contrôle total de tous les ministères) mais il accepte en échange de laisser le sac à main de Bernadette à Jacques et la voiture (la cultissime CX présidentielle décapotable). De plus, Nicolas en souvenir des jours heureux passés avec Jacques ne remettra pas en question le satut d'"ancien Président de la République" dont seul bénéficie le "scribe octogénaire" de Constitution en tout genre, Valéry Giscard d'Estaing. Ainsi Jacques finira donc avec ce titre politique ultime à l'hospice des Présidents de la république, dans une aile de l'Académie Française.

 

04.07.2005

Daru Vs Sarko

Françaises, français,

Le roquet de la place Beauveau est en train de mordre dans les pantalons de tous les ministres pour qu'on l'écoute, qu'on l'adore, qu'on le bichonne mais surtout qu'on lui obéisse car lui et son staff sarkosien (encore plus fort que le bus au Colza de Bayrou ou les cagettes de pommes du RPR) vont mettre les bouchées doubles pour faire main basse sur le trône de France et nous assurer à nous "france d'en bas" un règne qui sentira bon le populisme et la télésurveillance le tout parfumé du traditionnel muguet du front national aux beaux jours et de la chaleur de la flamme du même parti en hiver au coin de la cheminée.

Vive les forces anti-sarkozystes libres et à bientot sur le blog Daru.

 

02.07.2005

Habemus...Republicam VI

       Nous voici projetés en l'an 2007, où vous, mes chers concitoyens (ou plutôt mes chers gros cons de citoyens) avez voté en masse pour le candidat Nicolas "ptit' Nico" Sarkosy. Et le voici fraîchement élu et auréolé de son costume de président (celui de Jacques Ier Le sourd que l'on a placé dans la machine à laver à 90 ° essorage 6000 T/min pour le faire rétrécir d'une bonne dizaine de tailles).L' "élu" donc (comme Néo dans Matrix) a décidé de passer aux choses sérieuses et étant avocat de formation, il décide donc de changer de Constitution.  Et oui fini la bonne vieille Constit' de 1958 avec ses multiples lectures (présidentialiste, parlementariste, Gouvernementiste, semi-dictatoriale etc etc...) maintenant il s'agit de faire du lourd, du blindage de Constitution.

 

"On va te la renforcer à l'entrejambe la Constit'-à-la-papa de 58" ira jusqu' à dire l'"élu" Sarkozy.

 

Voilà, maintenant Nicolas cherche un scribe pour lui rédiger, lui "tailler" une Constitution à sa (dé)mesure.

Mais qui peut lui faire SA constitution au ptit' Nicolas ? 

 " Bon sang mais c'est bien sur , la voici la solution. Cecilia (avant qu'elle ne me quitte) m'avait lu une histoire avant de m'endormir qui parlait d'un très vieil ermite de la Vème République qui vivait je crois, au sommet d'un volcan d'Auvergne dans une contrée imaginaire appelée Vulcania et qui, depuis des siècles avait vainement tenté un retour à la vie politique en mettant au point un curieux stratagème : Faire adopter un traité établissant une Constitution pour un autre pays imaginaire peuplé de plombiers polonais, de maçons portugais, d'agriculteur francais, d'homosexuels grecs, de routier espagnol, de punks anglais, de pizzaiolos italiens, de prostituées serbes, de salami danois  (bonjour les stéréotypes) etc etc... et que cette "Constitution" on l'appellorio Quezac(o). Hélas le plan du vieil homme avait échoué suite a une rébellion francaise regroupée en une ligue désormais dissoute par les Sarkoflics, "la France d'en bas". "

"Oui ce vieil ermite pourra m'aider" se dit le nain de la republique (qui ne sera d'ailleurs plus une republique pour longtemps niark niark niark (rire de nicolas ) ).

Et il fit amener le vieil ermite dans son palais de l'Elysée pour lui confier ses desseins imperiaux.

Le vieil homme acquiesca, se leva , dit "au revoir" dans un espèce de patois local et marcha en crabe jusqu 'à une porte imaginaire.

Puis le vieil homme réapparut 1 mois plus tard et lui apporta la precieuse Constitution.

Alors Sarkomaniac prit la Constitution et il alla la cacher dans un coffre fort. Et au moment où il referma la porte il dit : "Tu es en sécurité (ah la  fameuse sécurité sarkosienne) ici "mon PRECiEUX" ,celà dans un souffle rauque et en lançant un regard terrifiant.

Daru (qui se cache depuis que sa tête est mise a prix par les Supersarkoflics, espèce de radars automatiques mobiles dirigés par des militants ex-FN (un peu comme dans le film les chroniques de Riddick, enfin passons) et ameliorés pour l'occasion pour faire de la persécution, pardon de la répression envers les opposants politiques) a réussit à rencontrer le vieil ermite qui lui accorda un peu du temps qui lui restait à vivre et  lui révéla ce qui était écrit dans la Constitution (cachée bien evidemment pour "raison d'Etat" et l'Etat a ses raisons que le peuple ignore) qu'il avait remis 1 an plus tôt à celui qui devait devenir l'infâme seigneur Sith : Dark Ozy et devait imposer son hégémonie impériale sur ce qui fût autrefois appelé la "France". 

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la suite bientôt ...

M.D pour Daru

http://sarkostique.over-blog.com/article-514292.html

30.06.2005

Sarkozy décide, les autres exécutent...

Radars: Nicolas Sarkozy contredit Dominique Perben AP | 28.06.05 | 16:49

PARIS (AP) -- Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a «souhaité» mardi «que le programme d'installation de radars soit poursuivi au-delà du programme 2005», en contradiction avec les propos tenus par le ministre des Transports Dominique Perben.
Le 20 juin, M. Perben avait annoncé une pause dans la mise en place des radars, estimant qu'un millier d'appareils était un «parc suffisant». «Il n'y aura pas de nouvelle vague d'installation l'année prochaine. Un millier d'appareils, c'est, je pense, un parc suffisant. Au moins pour l'instant», avait-il expliqué.
«Je souhaite que le programme d'installation de radars soit poursuivi au-delà du programme 2005», a en revanche dit mardi M. Sarkozy lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. «Notre devoir, c'est de préserver les victimes, pas d'accepter les comportements criminels», a-t-il lancé.
«Nous allons, je l'espère, en 2005 passer sous les 5.000 tués avec 1.000 radars», a dit le ministre. «En Grande-Bretagne, il y a 3.500 tués par an avec 6.000 radars», a-t-il rappelé.
Depuis trois ans, «il y a eu 6.000 vies épargnées et 100.000 blessés de moins», a souligné M. Sarkozy. «Ces 6.000 vies épargnées, c'est beaucoup plus important que les agacements de tel ou tel devant les contrôles, la multiplication des contrôles, les radars, la multiplication des radars», a-t-il lâché. Dès lors, «les consignes que j'ai données sont des consignes de très grande fermeté à l'endroit des comportements dangereux».
«Je voudrais savoir si en matière de radars il faut croire M. Sarkozy qui veut poursuivre le programme ou M. Perben qui a annoncé il y a quelques jours qu'il fallait le suspendre?», a ironisé peu après le député socialiste Germinal Peiro.
La décision de M. Perben avait été jugée «catastrophique» par la secrétaire générale de la Ligue contre la violence routière (LCVR), Geneviève Jurgensen. «C'est une véritable catastrophe et un retour en arrière qui se traduira par des vies perdues et des handicaps supplémentaires», avait-elle dit, soulignant que la Grande-Bretagne, avec une population comparable, dénombre «7.000 radars à ce jour» pour 3.500 morts sur les routes. AP

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